Rester ou partir ? Quand la vie pose une question sans réponse facile
Il y a des moments où la vie nous place face à une bifurcation intérieure : dois-je rester ou partir ? Que ce soit dans une relation, un lieu, un emploi ou un mode de vie, la question n’est jamais anodine. Elle touche à l’attachement, à la loyauté, au confort… mais aussi au besoin de se respecter, d’évoluer, de se retrouver. Et souvent, il n’y a ni bonne ni mauvaise réponse, seulement une décision à faire émerger au plus juste de soi. Rester : la fidélité, le connu, mais à quel prix ? Rester, c’est choisir la stabilité, l’attachement, le cadre familier. C’est parfois honorer ce qui a été construit,…
Le test de personnalité SOSIE
Le test SOSIE, bien connu dans les domaines du recrutement et de l’évaluation professionnelle, propose une approche originale de la…
Trop de choses, pas assez de sens : les limites du mode de vie matérialiste
Pendant longtemps, posséder a été synonyme de réussite. Accumuler, acheter, montrer, autant de signes censés prouver que l’on va bien,…
Ce qui m’apaise vraiment… et ce que je crois m’apaiser
Face au stress, à l’anxiété ou au mal-être diffus, nous développons tous des réflexes d’apaisement. Certains se jettent dans le…
Peut-on sortir avec l’ex d’un·e ami·e ?
Analyse des règles implicites du groupe et des enjeux inconscients de transgression. Certaines questions, bien qu’informelles, activent des zones sensibles. Sortir avec l’ex d’un·e ami·e, ce n’est pas seulement s’engager dans une nouvelle relation, c’est aussi interroger les règles tacites qui structurent les liens dans un cercle. Ce qui se joue ici dépasse la morale apparente ; cela touche à la loyauté, à la mémoire affective et à la place que l’on occupe dans la constellation relationnelle. Des frontières invisibles mais très présentes Dans les cercles proches, il existe des lois implicites, rarement dites mais fortement ressenties. L’ex d’un·e ami·e devient, d’une certaine manière, une “zone réservée”, même si la relation est terminée. Ce marquage…
Les applis de rencontre modifient-elles notre rapport à l’amour ?
Elles sont entrées dans nos vies presque naturellement. D’un glissement de doigt, on explore, on écarte, on “like”. Les applications de rencontre ont bouleversé nos façons de se croiser, de se chercher, de s’évaluer. Mais au-delà de l’usage pratique, elles modifient en profondeur notre rapport…
Couple, enfant, maison et 3008 : le modèle du bonheur ?
Le couple, l’enfant, la maison et la voiture : ce quatuor semble dessiner le scénario idéal du bonheur adulte. L’amour y est posé comme point de départ, puis viennent l’enfant comme aboutissement, la maison comme ancrage, la voiture comme mobilité maîtrisée. Ce modèle, répété, valorisé,…
Quand la peur de faire souffrir empêche de rompre
Décryptage de la culpabilité et du sacrifice affectif Il arrive que l’on sache, avec une lucidité douloureuse, que la relation est arrivée à son terme. Plus d’élan, plus de projet commun, parfois même plus d’affection véritable. Pourtant, malgré cette évidence intérieure, l’idée de partir reste…
L’enfant trop sage : stratégie d’adaptation ou oubli de soi ?
Dans l'imaginaire familial, l’enfant "facile" est souvent perçu comme une bénédiction. Peu exigeant·e, discret·e, toujours accommodant·e, il ou elle ne…
Présenter mon ami(e) à mes enfants
Après une séparation, l’arrivée d’un·e nouveau·elle partenaire soulève une question délicate : comment l’intégrer à la vie familiale sans perturber…
Le corps après l’avortement : traces psychiques d’un acte médical
L’avortement est souvent présenté comme une intervention rapide, maîtrisée et sans conséquence durable sur le corps. Pourtant, si les cicatrices…
L’effet de groupe : quand l’ado agit différemment sous le regard des autres
Un adolescent calme et réfléchi peut soudain adopter des comportements inattendus dès qu’il ou elle se trouve en groupe : prise de risques, provocations, attitudes contraires à ses habitudes. Ce phénomène, connu sous le nom d'effet de groupe, n'est pas une simple influence passagère. Il révèle la puissance du regard des pairs sur la construction identitaire. À l’adolescence, agir sous le regard des autres, c’est chercher à exister, à être reconnu·e, quitte à s’éloigner momentanément de ses propres repères. Le groupe comme amplificateur des comportements En présence de ses pairs, l’adolescent se sent porté·e par une dynamique collective qui atténue le poids des interdits intérieurs. Ce que l'on n’oserait pas faire seul·e devient possible, voire valorisé, en groupe. Cette dilution…
Trop d’infos, trop de formats : l’effet de saturation des magazines d’actualité
À chaque parution, les magazines d’actualité se présentent comme des repères dans le flux chaotique de l’information. Et pourtant, nombre de lecteurs ressentent aujourd’hui un malaise diffus face à cette surabondance :…
Chercher une cause pour exister : l’engagement comme identité
Il existe des engagements sincères, construits, durables. Mais il en est d’autres, plus souterrains, qui surgissent là où le sentiment d’exister fait défaut. Quand la vie intérieure est trop floue, trop vide…
L’angoisse de castration chez l’homme providentiel
Sur la scène politique, certains hommes ne cherchent pas seulement à convaincre. Ils veulent incarner. Incarner la force, l’autorité, la sécurité. Leur posture est droite, leur voix assurée, leurs gestes calculés. Pourtant,…
L’héritage ouvrier au début du 21ème siècle
Alors que les grandes figures ouvrières semblent s’être effacées des représentations collectives, l’héritage de cette culture perdure de manière plus souterraine, dans les corps, les récits familiaux et les trajectoires individuelles. À…
Le mythe de la maîtrise dans la solitude
Pour beaucoup, vivre seul(e) est une manière de s’organiser à son rythme, de se recentrer. Mais derrière cette apparente liberté peut se dissimuler une autre dynamique : celle d’un besoin inconscient de tout contrôler, de ne laisser aucune place à l’imprévu, ni à l’intrusion de l’autre. Ce n’est alors plus une solitude choisie pour son calme, mais une stratégie de maîtrise affective, façonnée dans la peur d’être dérangé, exposé ou vulnérable. Contrôler l’environnement pour se sentir en sécurité Dans la solitude, tout peut être organisé, prévu, cadré : les horaires, les objets, les gestes, les pensées. L’espace domestique devient un territoire intégralement maîtrisé, sans interférence. Mais ce contrôle de l’extérieur…
Quand l’appel du lien réveille une peur ancienne
On pourrait croire que sortir de la solitude est un soulagement, une avancée vers la réparation. Mais pour certaines personnes,…
L’amitié est-elle une forme d’amour désérotisé ?
L’amitié fascine par sa stabilité silencieuse. Elle relie sans posséder, soutient sans séduire, dure souvent plus que l’amour. Pourtant, sa…
Refuser les sorties spontanées : la défense contre l’imprévu
Il y a celles et ceux qui aiment improviser, saisir une invitation de dernière minute, répondre à l’élan du moment.…
La mission de service public comme réparation d’une blessure narcissique
Certains fonctionnaires s’investissent dans leur mission avec un sérieux profond, presque sacrificiel. Leur engagement dépasse le cadre professionnel : il s’apparente à une vocation. Ils ne cherchent pas seulement à accomplir des tâches, mais à « faire le bien », à « servir » avec dignité. Cette posture, admirable en apparence, peut parfois masquer une dynamique plus inconsciente. Travailler pour l’intérêt général devient alors un moyen d’apaiser une faille narcissique ancienne, une manière de se rendre aimable, visible, ou réparé aux yeux d’un autre, souvent intériorisé. Le service public ne comble pas ce vide, mais il en devient le théâtre discret. Quand le collectif panse un manque intime La mission de service public peut offrir…
Au travail, des non-dits qui structurent la vie d’équipe
Dans toute équipe, il existe des choses qui ne se disent pas mais qui orientent les comportements, les alliances, les silences. Il ne s’agit pas forcément de secrets lourds, mais de zones floues, de tensions non verbalisées, d'accords implicites sur ce qui peut être abordé……
Au sein d’une équipe : exister et s’affirmer dans le groupe
S’intégrer dans une équipe est une composante essentielle de la vie professionnelle. Mais pour certaines personnes, cette insertion s’accompagne d’un dilemme latent : comment exister sans prendre trop de place ? Comment s’affirmer sans se heurter à l’autre ? Ce tiraillement entre fusion et retrait…
Apprendre à parler vrai sans redouter de perdre sa place
Dans de nombreux contextes professionnels, la parole semble libre. Les réunions se veulent participatives, les retours sont encouragés, les ressentis parfois sollicités. Pourtant, une forme de retenue persiste. Dire ce que l’on pense réellement, sans détour ni sur-adaptation, reste souvent perçu comme un risque. Pas…
S’accorder du répit sans culpabilité : un apprentissage psychique
Faire une pause, ne rien produire, ne pas répondre immédiatement. Autant de gestes simples, presque anodins, qui peuvent pourtant déclencher un malaise profond chez certaines personnes. Derrière l’apparente liberté de s’arrêter se cache, pour beaucoup,…
Aller au restaurant sans plaisir : quand le repas social devient une contrainte
Pour beaucoup, aller au restaurant évoque le plaisir, la convivialité, le relâchement. Mais pour d’autres, c’est une épreuve déguisée, un moment où le corps se crispe et où le mental surveille chaque geste. Le problème…
Quand contrôler son alimentation devient une manière de se sentir exister
Certaines personnes ne mangent jamais au hasard. Tout est mesuré, pesé, planifié. La nourriture devient une affaire de volonté, un terrain de maîtrise sans faille. Derrière cette rigueur, souvent valorisée socialement, se cache parfois un…
Sport à outrance : quand la performance cache une blessure narcissique
L’intensité avec laquelle certaines personnes s’adonnent au sport dépasse parfois la simple passion ou la quête de bien-être. Elle devient vitale, non négociable, presque compulsive. Cette surinvestissement du corps, sous couvert de santé ou d’esthétique,…
Avoir besoin d’un psy “qui parle” : peur du vide ou désir de guidance ?
Certaines personnes cherchent, dès la prise de contact, un psy “qui parle”. Pas un thérapeute trop silencieux, pas un analyste…
Le vide soudain : quand tout perd son goût sans raison apparente
Certaines périodes s’ouvrent dans une clarté intacte, avec des projets, des habitudes et même des liens familiers, mais tout semble…
Je me sens plein d’émotions, mais je ne parviens pas à les déverser
Il arrive que l’intérieur déborde sans qu’aucune goutte ne tombe. On se sent plein, chargé, presque saturé, et pourtant rien…
Tout va bien, mais je me sens mal : le décalage entre apparence et ressenti
Certaines souffrances se cachent derrière des visages sereins, des vies bien rangées, des phrases rassurantes. On dit « ça va » parce qu’objectivement tout semble en ordre : pas de problème majeur, une stabilité matérielle, des liens présents. Mais à l’intérieur, une tension gronde, un malaise diffus que rien ne vient justifier. Ce décalage entre ce qui est visible et ce qui est ressenti n’est pas un caprice : c’est souvent le signe qu’une part de soi vit quelque chose de plus profond que la conscience n’ose ou ne peut encore nommer. L’apparente normalité comme écran de protection Le quotidien peut devenir un refuge, une surface lisse sur laquelle rien ne semble accrocher. On remplit les journées, on parle de…
Être mis à nu sans le vouloir : quand le théâtre devance notre conscience
Il arrive, au théâtre, qu’une scène nous touche au-delà de toute logique. Quelque chose en nous réagit sans que nous comprenions pourquoi. Ce n’est ni l’identification consciente, ni le sujet traité, ni même le jeu des comédiens qui semblent en cause. Mais une fissure s’ouvre, un malaise monte, un souvenir…
Quand le jeu vidéo apaise une colère ancienne
Jouer est souvent perçu comme une activité légère, déconnectée des affects profonds. Pourtant, pour certains joueurs, le jeu vidéo remplit une fonction bien plus intime : il sert à contenir, détourner ou neutraliser une colère ancienne. Non exprimée dans la vie réelle, cette colère trouve dans l’univers vidéoludique un exutoire…
La lenteur au cinéma : espace pour le désir ou peur du vide ?
Dans un paysage audiovisuel saturé de vitesse et de sur-stimulation, la lenteur au cinéma détonne. Elle déstabilise, parfois irrite, souvent fascine. Mais pourquoi certains films choisissent-ils de ralentir le rythme, d’étirer les plans, de laisser s’installer des silences, des vides, des durées inhabituelles ? Derrière ce choix esthétique se joue…
La mère dévorante : figures maternelles envahissantes à l’écran
Parmi les figures inconscientes les plus troublantes du cinéma, celle de la mère dévorante occupe une place à part. Derrière la bienveillance apparente, elle étouffe, manipule, infantilise. Si ces personnages nous fascinent, c’est qu’ils réactivent des angoisses archaïques profondément enracinées : celle de la fusion sans limites, du lien maternel…





































