Changer de regard sur soi : une révolution lente mais possible
On vit souvent avec une image de soi construite depuis longtemps, faite de jugements, d’habitudes, de réflexes intérieurs. On s’y est habitué·e, parfois même attaché·e, même si elle nous fait du mal. Se croire trop ceci, pas assez cela, incapable, illégitime ou simplement « quelconque »… ces pensées deviennent des automatismes. Et pourtant, changer de regard sur soi est possible. Pas d’un coup. Pas par injonction. Mais par un mouvement lent, intérieur, réconciliant. Une révolution discrète, mais puissante. Une image de soi héritée plus que choisie Notre regard sur nous-même ne vient pas de nulle part. Il est le fruit de ce que l’on nous a dit, montré, répété, parfois…
Peut-on tout remettre en question ?
Il y a des moments dans la vie où tout vacille. Ce que l’on croyait stable ne l’est plus. Ce…
Le complexe de castration de la petite fille
Le développement psychique de l’enfant, selon la psychanalyse freudienne, passe par des étapes marquées par le corps, le désir, et…
Décodage et signification des rêves : une voie d’accès à l’inconscient
Rêver, c’est accéder à une part de soi qui échappe au contrôle. La nuit, quand la raison s’assoupit, des images…
Repartir sans se perdre : reconstruire son identité après une séparation
Quand le couple définissait trop l’image de soi La séparation ne met pas seulement fin à une relation ; elle oblige à redéfinir qui l'on est en dehors du cadre du couple. Lorsque l’identité s’est construite autour du « nous », il devient difficile de retrouver le « je » sans vertige. Ce n’est pas tant la solitude qui effraie que le vide identitaire laissé par la disparition du rôle de partenaire. Se reconstruire implique alors un travail silencieux, où il faut apprendre à exister autrement que dans le regard de l'autre. Quand l’identité s’est confondue avec la relation Au fil des années, nombreux sont celles et ceux qui modèlent leurs choix, leurs habitudes et…
Quand je suis l’un·e des seul·es célibataires autour de la table
Il existe une forme de solitude qui ne vient pas de l’absence de lien, mais de la place que l’on occupe dans un groupe. Un dîner entre ami·es, une réunion de famille, une fête entre proches… et soudain, la sensation de décalage. On se sent…
Ce que je cherche vraiment dans une relation
On dit souvent ce que l’on veut : de la tendresse, de la complicité, du respect. Mais sait-on vraiment ce que l’on cherche ? Une relation n’est pas toujours l’expression directe d’un désir. Elle peut aussi être une réponse à un manque, à une peur,…
Le coup de foudre : entre émotion, fantasme et projections
Il surgit sans prévenir, traverse le corps comme une évidence et laisse parfois des traces pour la vie. Le coup de foudre fascine autant qu’il inquiète. Certains y voient un miracle amoureux ; d’autres, une illusion passagère. Mais comment comprendre ce phénomène si intense, qui…
Noël : la fête qui rejoue l’inconscient familial
À l’approche de Noël, les vitrines se parent de lumières et les récits d’unité familiale s’intensifient. Pourtant, derrière l’apparente féerie,…
La communication non verbale avec son enfant
La communication avec un enfant ne repose pas uniquement sur les paroles échangées. Dès les premiers jours de vie, c’est…
Peut-on aimer ses enfants de façon égale ?
La plupart des parents affirment aimer leurs enfants de manière identique, comme si l'amour filial devait être parfaitement réparti, sans…
Changer de place dans la famille : mythe ou réelle possibilité ?
Dans l’organisation implicite d’une famille, chaque membre occupe une "place" : celle du sage, du rebelle, du médiateur, du bouc émissaire… Ces rôles, souvent assignés très tôt, façonnent les interactions, parfois au prix de lourdes rigidités. Mais est-il réellement possible de changer de place au sein de son système familial, ou cette dynamique est-elle condamnée à se répéter indéfiniment ? Des rôles inconscients mais structurants La place occupée par chacun·e dans la famille n'est pas toujours verbalisée, mais elle est ressentie et intériorisée très tôt. Elle répond souvent à un besoin d’équilibre émotionnel du groupe : l’enfant turbulent apaise les tensions latentes, le médiateur préserve les apparences d’harmonie. Ces assignations inconscientes permettent à la famille de fonctionner, mais au prix…
Le populisme comme symptôme d’une démocratie en souffrance
Le mot fait peur ou galvanise, selon l’angle depuis lequel on le prononce. Mais au-delà du débat idéologique, le populisme agit souvent comme un révélateur : celui d’un dérèglement démocratique plus profond…
Faut-il encore lire la presse papier ? Un usage devenu acte de résistance
À l’heure des écrans omniprésents, des alertes permanentes et des flux ininterrompus, la lecture de la presse papier apparaît presque comme un geste archaïque. Et pourtant, de plus en plus de lecteurs…
Réseaux sociaux : comment l’algorithme capte nos manques
Ce que l’on voit sur nos écrans ne résulte pas d’un hasard. Chaque image, chaque vidéo, chaque suggestion est le fruit d’un calcul. Mais derrière ce mécanisme froid se cache une logique…
Une initiation à la psychologie au lycée ?
Le lycée est souvent pensé comme un lieu de transmission de savoirs, de préparation aux examens, de construction de l’avenir. Mais peu de place y est laissée à une dimension pourtant essentielle…
Comment renouer un lien amical après une longue période de silence ?
Il y a ces amitiés suspendues, laissées en friche, non pas rompues violemment mais effacées doucement, sans fracas. Un jour, on se rend compte que le silence a duré des mois, des années parfois. Et la question surgit : peut-on revenir ? Comment ? Et surtout, pourquoi maintenant ? Renouer un lien amical n’est pas seulement une affaire de mots. C’est un travail intérieur, un risque affectif, un geste symbolique qui interroge le passé autant qu’il engage le présent. Le silence n’est pas toujours un oubli Dans beaucoup de cas, le silence ne signifie ni désintérêt ni rupture réelle. Il peut être le résultat d’un changement de rythme de vie,…
Donner sans compter : la dette invisible dans l’engagement associatif
Certaines personnes s’investissent dans le tissu associatif avec une ardeur sans faille. Elles donnent leur temps, leur énergie, leur attention,…
Sortir entre amis pour ne pas ressentir sa solitude : une stratégie inconsciente ?
Certaines personnes ont une vie sociale très active. Elles sortent souvent, sont toujours partantes pour un dîner, une activité, un…
Solitude et honte de soi : quand le repli protège l’image fragile
Certaines solitudes ne relèvent ni d’un goût personnel ni d’un besoin de calme. Elles sont le résultat d’une stratégie silencieuse…
Réunions insupportables : ce que le collectif réveille en nous
Beaucoup déclarent « ne pas aimer les réunions ». Trop longues, peu efficaces, envahies de paroles inutiles. Mais pour certaines personnes, ce rejet est plus radical, presque physique. Derrière le prétexte de l’inefficacité se cache parfois une difficulté bien plus profonde : celle de supporter la mise en commun, le regard du groupe, l’exposition au lien collectif. La réunion devient alors un espace de tension intérieure, difficile à nommer mais éprouvante à vivre. La réunion comme scène psychique Assister à une réunion, c’est occuper une place visible, parler devant les autres, écouter, attendre, subir parfois. Cette situation, apparemment banale, réactive souvent des enjeux inconscients liés à la place, à la reconnaissance, à la peur du jugement…
Refuser les compliments au travail : modestie ou difficulté à se reconnaître ?
Certaines personnes détournent immédiatement un compliment. Elles le minimisent, le relativisent, ou y répondent par une gêne manifeste. Dans le cadre professionnel, ce réflexe peut sembler être de la pudeur ou de l’humilité. Mais pour d’autres, il traduit une incapacité plus profonde à se laisser…
La liberté temporaire comme terrain d’essai intérieur
Période de latence entre deux contrats, parenthèse volontaire ou imposée, la recherche d’emploi crée une forme de vide qui interroge. Délesté de l’activité professionnelle et des repères associés, le quotidien s’étire autrement, et avec lui, les perceptions de soi. Ce moment, souvent vécu sur le…
Le bilan de compétences : que rejoue-t-on avec le consultant ?
Le bilan de compétences se présente souvent comme une démarche neutre, objective, tournée vers l’identification des savoir-faire et l’élaboration d’un projet professionnel. Mais dans le cadre de cette exploration encadrée, le lien avec le consultant prend parfois une intensité qui dépasse largement la fonction accompagnatrice.…
Trouver son tempo intérieur : une forme intime d’affirmation de soi
Il n’existe pas de bonne vitesse pour vivre. Pourtant, dès l’enfance, un certain rythme nous est imposé : apprendre vite, comprendre vite, réagir vite, produire sans pause. Ce tempo collectif devient une norme implicite. Mais…
Créer du calme autour de soi : l’environnement comme ressource apaisante
Nous pensons souvent le stress comme un phénomène strictement intérieur. Pourtant, notre environnement joue un rôle déterminant dans la manière dont nous le vivons et le régulons. Lumières, sons, textures, espace : chaque élément de…
Illégitimité dans l’art : comprendre les blocages liés aux blessures précoces
Dans les milieux artistiques, il est courant d’entendre des phrases comme « Je ne suis pas vraiment un artiste », « Ce n’est pas assez bon pour être montré », ou « Je ne me…
Le ventre qui parle : stress, anxiété et mémoire émotionnelle viscérale
Il serre, il noue, il gonfle, il brûle. Le ventre est souvent le premier à réagir, bien avant que l’on comprenne ce qui nous traverse. À la croisée du système nerveux et de l’histoire affective,…
Le trouble borderline : souffrance de séparation ou peur d’exister ?
Souvent caricaturé comme un trouble de l’instabilité émotionnelle, le trouble borderline désigne en réalité une faille plus profonde : celle…
Ce bruit de fond intérieur : l’anxiété qui ne dit pas son nom
Certaines anxiétés ne crient pas, ne paralysent pas, ne provoquent pas de crise. Elles ne s’imposent pas comme une urgence,…
Peut-on vraiment mesurer la souffrance psychique ?
À l’hôpital, en cabinet, dans les enquêtes de santé mentale, la souffrance psychique fait désormais l’objet de tentatives de mesure.…
Que doit réellement apporter un psy pendant une thérapie ?
La question « Que doit apporter un psy ? » semble appeler des réponses simples : écoute, soutien, outils, compréhension. Mais derrière cette demande, se cache souvent une attente plus complexe, parfois même inconsciente : celle d’être réparé, reconnu, contenu dans ce qui n’a jamais été entendu ailleurs. Le psy ne donne pas des réponses comme un conseiller, il ne rassure pas comme un parent. Il occupe une fonction spécifique, silencieuse, structurante, qui permet au sujet de s’entendre autrement. Une présence stable plutôt qu’un savoir imposé Ce que le psy apporte avant tout, c’est un cadre, une régularité, une présence suffisamment stable pour que la parole du patient puisse s’élaborer sans se heurter. Ce n’est pas sa parole qui soigne,…
Les couleurs qui frappent : choc visuel ou mémoire affective ?
Il suffit parfois d’une couleur pour qu’une émotion surgisse. Le bleu d’un ciel sans profondeur, le rouge saturé d’un fond abstrait, un jaune presque brutal. Certaines œuvres provoquent un choc immédiat, non pas par leur sujet ou leur composition, mais par la présence intense d’une teinte. Cette rencontre avec la…
Pourquoi nous ne supportons pas certaines scènes de tendresse
Il est des moments où le spectateur détourne le regard, ressent un malaise, voire une irritation face à une scène de tendresse au cinéma. Non pas parce qu’elle serait trop mièvre ou maladroite, mais parce qu’elle touche une zone sensible. Ce rejet de l’intimité filmée ne relève pas seulement du…
Quand rien ne se passe : faire place au vide dans la rencontre avec l’art
Certaines œuvres nous saisissent d’emblée, d’autres nous échappent. Et puis il y a celles qui, sans être dérangeantes, laissent totalement indifférent. On les regarde, on s’en approche, mais rien ne se passe. Aucun affect, aucune pensée, aucun trouble. Ce silence intérieur est souvent vécu comme un échec, un raté esthétique.…
Pourquoi certains personnages secondaires nous marquent
Il arrive que des personnages secondaires, parfois à peine esquissés, nous laissent une empreinte bien plus forte que les héros du récit. Un ami fidèle, une figure discrète, un témoin silencieux touche quelque chose en nous, bien au-delà de son rôle narratif. Pourquoi cette résonance ? Ce phénomène révèle l’existence…





































