Changer de regard sur soi : une révolution lente mais possible
On vit souvent avec une image de soi construite depuis longtemps, faite de jugements, d’habitudes, de réflexes intérieurs. On s’y est habitué·e, parfois même attaché·e, même si elle nous fait du mal. Se croire trop ceci, pas assez cela, incapable, illégitime ou simplement « quelconque »… ces pensées deviennent des automatismes. Et pourtant, changer de regard sur soi est possible. Pas d’un coup. Pas par injonction. Mais par un mouvement lent, intérieur, réconciliant. Une révolution discrète, mais puissante. Une image de soi héritée plus que choisie Notre regard sur nous-même ne vient pas de nulle part. Il est le fruit de ce que l’on nous a dit, montré, répété, parfois…
Le test CliftonStrengths de Gallup
Dans un univers où les tests de personnalité cherchent souvent à corriger des failles ou à repérer des dysfonctionnements, le…
Décodage et signification des rêves : une voie d’accès à l’inconscient
Rêver, c’est accéder à une part de soi qui échappe au contrôle. La nuit, quand la raison s’assoupit, des images…
L’influence de la religion catholique sur notre culture
Même dans une société sécularisée, les empreintes de la religion catholique restent profondément inscrites dans la culture française. Elles ne…
Un couple, 2 revenus, un compte commun
Derrière le compte commun se joue souvent une histoire plus intime qu’il n’y paraît. Lorsqu’un couple décide d’unir ses finances, ce geste est fréquemment présenté comme une évidence ou un symbole de confiance. Pourtant, partager un compte bancaire n’est jamais une opération purement logistique ; c’est aussi un pacte psychique, une manière de vivre le lien, la dépendance, l’équilibre des rôles… ou leur déséquilibre. L’argent comme langage inconscient du lien L’usage de l’argent en couple traduit souvent la dynamique affective sous-jacente. Qu’il s’agisse d’un compte commun, séparé ou mixte, chaque système est porteur de représentations symboliques. Pour certains, tout partager reflète un désir de transparence totale ; pour d’autres, cela peut être une manière de…
En couple, prendre plaisir dans les obligations du quotidien
Le quotidien est souvent perçu comme un enchaînement de tâches à accomplir, une succession d’obligations nécessaires mais dépourvues de saveur. Pourtant, certains couples parviennent à transformer ces moments contraints en instants de complicité ou de satisfaction discrète. Et si le problème ne venait pas des…
Les séparations à répétition : rupture réelle ou jeu affectif ?
Comprendre les couples qui se quittent pour mieux se retrouver, encore et encore Il existe des couples qui se séparent à plusieurs reprises, parfois violemment, avant de se retrouver comme si rien ne s'était vraiment défait. Cette dynamique, souvent perçue comme toxique de l'extérieur, obéit…
Mon bilan affectif : relire ses relations passées
Il arrive un moment où l’on ressent le besoin de faire le point. Pas pour juger, ni pour refaire l’histoire, mais pour y voir plus clair. Après une ou plusieurs relations, une rupture récente ou un célibat prolongé, un questionnement émerge : où en suis-je, dans…
Le baby-blues : quand l’inconscient s’invite dès les premiers jours
La naissance d’un enfant est souvent associée à la joie, mais pour de nombreuses mères, les premiers jours sont marqués…
Anxiété et peurs : une souffrance difficile à nommer
L’anxiété chez l’enfant se manifeste souvent de manière insidieuse, comme une souffrance diffuse, difficile à identifier et à comprendre. Contrairement…
Frères et sœurs en conflit : quand les blessures ne cicatrisent pas
Les disputes entre frères et sœurs adultes ne sont jamais seulement des histoires du présent ; elles rejouent des scénarios…
La figure idéalisée des grands-parents : entre mythe et réalité
Derrière l’image rassurante des grands-parents se cache parfois une construction idéalisée, éloignée des vérités intimes et inconscientes. La fabrication d’un modèle rassurant Dans l’imaginaire collectif, les grands-parents incarnent souvent la bienveillance, la sagesse et la tendresse inconditionnelle. Cette représentation, nourrie par les récits familiaux et culturels, offre un repère sécurisant aux enfants comme aux adultes. Paul évoque son grand-père comme un homme "parfait", toujours juste et présent. Pourtant, cette vision lisse masque souvent les zones d’ombre ou les imperfections que la famille choisit d’oublier pour préserver l’unité et la mémoire idéalisée. Le mythe familial au service de l’équilibre psychique L’idéalisation des grands-parents répond à un besoin inconscient : celui de maintenir une image protectrice au sein de la lignée. En…
Faut-il démythifier le général De Gaulle ?
Il est sans doute le personnage politique le plus unanimement sacralisé de l’histoire française contemporaine. Général, résistant, fondateur d’une République, père de la nation : Charles de Gaulle semble figé dans une…
Pourquoi la voix nous semble plus crédible que l’écrit
À l’ère de l’écrit rapide et de l’image surproduite, la voix conserve une forme de pouvoir archaïque. Quand quelqu’un parle, surtout dans un espace médiatique comme la radio ou le podcast, il…
Comment s’épanouir sur les réseaux sociaux
Les réseaux sociaux sont souvent associés à la comparaison, à la superficialité, voire à la dépendance. Mais ils ne sont pas condamnés à épuiser ou déformer le lien à soi et aux…
Une initiation à la psychologie au lycée ?
Le lycée est souvent pensé comme un lieu de transmission de savoirs, de préparation aux examens, de construction de l’avenir. Mais peu de place y est laissée à une dimension pourtant essentielle…
Pourquoi certaines amitiés survivent au temps, et d’autres non ?
Certaines amitiés s’éloignent sans fracas, d’autres résistent aux années, aux silences, aux distances. Pourquoi certaines relations semblent s’éroder inévitablement tandis que d’autres se renforcent dans l’épreuve du temps ? L’amitié, contrairement aux liens familiaux ou amoureux, repose sur un équilibre subtil, sans obligation ni contrat. Elle est libre, mais fragile. Ce qu’elle supporte ou non révèle beaucoup de nos trajectoires intérieures, de nos besoins relationnels, de notre capacité à évoluer sans rompre. Quand l’amitié repose sur une temporalité partagée Beaucoup d’amitiés naissent dans des contextes précis : une classe, un travail, un quartier, une passion commune. Ce sont des liens de synchronicité plus que de fond. Ce qui relie alors,…
Solitude et idéal du moi : rester seul pour ne pas être déçu de soi
À première vue, rester seul peut sembler relever d’un goût personnel ou d’une quête d’indépendance. Mais dans certaines configurations psychiques,…
Quand l’appel du lien réveille une peur ancienne
On pourrait croire que sortir de la solitude est un soulagement, une avancée vers la réparation. Mais pour certaines personnes,…
Solitude et amitiés : quand les amis brisent l’isolement
Dans les moments de solitude, l’amitié apparaît souvent comme une lumière douce, une présence stable qui ne demande rien, mais…
Étudier longtemps pour retarder l’entrée dans la vie active
Poursuivre des études pendant des années peut sembler être le signe d’un goût prononcé pour la connaissance ou d’une volonté d’excellence. Mais chez certains, cette durée ne relève pas d’un projet clair, ni d’un désir affirmé, elle devient un espace refuge : une manière de différer une confrontation à la vie adulte, aux choix réels, à la séparation. L’université, dans ce cas, n’est pas seulement un lieu de formation. Elle devient un monde à part, une structure enveloppante où le sujet peut se maintenir dans un entre-deux supportable. L’université comme zone de transition prolongée L’université offre un cadre souple, relativement ouvert, peu contraignant. Elle autorise une forme de flottaison psychique, où l’on est encore étudiant,…
Fenêtre ou mur : ce que notre position dans l’espace révèle de notre inconscient
S’installer face à une fenêtre, adossé à un mur, ou tourné vers l’intérieur de la pièce : ces choix semblent anodins. Pourtant, ils tracent souvent une cartographie invisible de notre positionnement psychique face au monde. L’orientation de notre bureau, au travail ou chez soi, peut…
Déléguer à l’IA : gain d’efficacité ou fantasme de toute-puissance ?
L’introduction de l’intelligence artificielle dans le travail est souvent saluée pour ses gains d’efficacité, sa neutralité, et sa capacité à exécuter sans relâche. Mais derrière cette apparente avancée technologique, ne se cache-t-il pas une tendance plus sourde : celle de vouloir évacuer l’humain de l’équation…
Rester dans une position intermédiaire : confort sécure ou peur de trancher ?
Certaines personnes semblent faites pour occuper des postes d’interface. Ni tout à fait en haut, ni vraiment à la base, elles assurent la jonction entre les étages d’une organisation. Cette position intermédiaire est souvent perçue comme stratégique : assez proche du terrain pour rester connectée,…
Se distraire pour se détendre : stratégie efficace ou évitement de soi ?
Se détendre. Oublier la pression. S’accorder du bon temps. Ces injonctions sont devenues omniprésentes dans les sociétés modernes, où le loisir est valorisé comme remède au stress. Séries, jeux vidéo, sport, sorties : chacun·e cherche…
La méthode miracle : pourquoi a-t-on besoin d’y croire ?
"Changer sa vie en 21 jours", "Révélez votre potentiel en 3 étapes", "Enfin heureux grâce à une méthode simple". Le marché du développement personnel regorge de promesses rapides, efficaces, séduisantes. Mais ce succès n’est pas…
La consultation médicale comme scène de transfert
Le cabinet médical, en apparence neutre, est souvent le théâtre de mouvements psychiques plus complexes qu’il n’y paraît. À travers le simple acte de consulter, certains patients rejouent, sans le savoir, des liens anciens, des…
Partager une activité pour se sentir vivant sans parler de soi
Il existe des liens où l’on ne se confie pas, où les mots profonds sont absents, mais où quelque chose de vivant circule. C’est souvent à travers une activité commune que ce lien se tisse…
La compulsion de répétition : pourquoi revient-on toujours au même point ?
La vie semble parfois tourner en boucle, comme si certaines douleurs se rejouaient sans fin malgré les efforts pour s’en…
Un poids en moi que rien n’explique vraiment
Il arrive que le corps dise ce que les mots n’arrivent pas à formuler. Une lourdeur diffuse, une fatigue persistante,…
Être là sans y être : les troubles de la présence et de l’attention
Certains moments de vie se traversent comme dans un brouillard. On est là, physiquement, on parle, on agit, on répond.…
Je sens qu’il faut que je change, mais je ne sais pas comment
Il y a des moments où l’on sent, de façon floue mais insistante, qu’on ne peut plus continuer comme avant. Ce n’est pas un drame, pas un effondrement, mais une sorte d’évidence intérieure qui commence à se faire entendre. On sent qu’un cycle se termine, que quelque chose en soi appelle un déplacement, une bifurcation, un autre rapport au monde. Mais ce mouvement naissant n’a pas encore de forme, pas encore de mots, et cela peut créer un inconfort profond. On se retrouve dans un entre-deux étrange : plus vraiment bien là où l’on est, mais sans savoir vers où aller, ni comment s’y rendre. Le quotidien devient fade ou lourd, les projets n’enthousiasment plus, les anciennes réponses ne suffisent…
Se sentir regardé dans son émotion : le trouble d’être ému en public
Pleurer ou frémir dans une salle de théâtre n’a rien d’anodin. Loin d’être un simple moment de réceptivité, l’émotion ressentie en public est souvent traversée par une gêne silencieuse. Ce n’est pas seulement ce que l’on ressent qui bouleverse, mais le fait même de le ressentir sous le regard d’autres.…
Pièces impossibles : quand la parole échoue sur scène comme dans la vie
Il existe un théâtre du vacillement, où la parole ne parvient pas à faire lien. Ce n’est pas le silence paisible ou la suspension maîtrisée, mais l’échec même du langage à contenir, transmettre ou apaiser. Ces pièces ne donnent pas de clefs, elles les dispersent. Elles mettent en scène des…
L’expérience esthétique : Pourquoi absolument chercher le beau ?
L’art, à travers ses formes et ses couleurs, nous invite à une expérience sensorielle unique, où le beau semble être la quête ultime. Mais pourquoi cette recherche du beau est-elle aussi prégnante dans notre relation à l’art ? Le beau, souvent associé à des critères esthétiques universels, devient pour nous…
Ces corps qui dérangent : quand la présence ne se conforme pas
Il y a des présences qui ne rassurent pas. Des corps qui, dès leur apparition sur scène, semblent introduire un écart, un trouble. Ce n’est pas ce qu’ils font, ni ce qu’ils disent, mais simplement qu’ils ne se conforment pas à l’attendu. Trop raides ou trop relâchés, trop bruyants ou…





































