Réaliser un rêve tardif : et si c’était le bon moment pour oser ?
Et si ce rêve qu’on croyait enterré revenait frapper à la porte, bien après "l’âge prévu" ? Écrire un livre, changer de métier, partir vivre ailleurs, se lancer dans un projet artistique ou militant... Beaucoup de rêves sont mis de côté au nom du raisonnable, de la sécurité, du bon moment. Mais quand l’envie persiste, même tard, faut-il l’écouter ou l’ignorer ? Est-il trop tard pour vivre une autre version de soi, ou est-ce justement le bon moment ; celui où l’on ose enfin désirer pour soi, librement ? Le rêve qu’on a rangé trop vite Certains rêves ne meurent pas : ils se mettent en veille. Ils s’effacent derrière…
Faire le deuil de la vie rêvée : un chemin vers l’acceptation
On grandit avec des images de ce que notre vie pourrait être. Une famille aimante, un métier passionnant, une maison…
Les héritages culturels invisibles qui pèsent sur notre trajectoire
On croit souvent que l’on se construit librement, en fonction de nos choix, de nos envies, de notre personnalité. Mais…
Le dessin pour décrire sa place dans la famille
Lors des thérapies avec des enfants et des adolescents, il est fréquent d’utiliser le dessin comme médiateur, comme un accès…
Quand sait-on qu’on est vraiment amoureux·se ?
On dit souvent qu’on “sait” qu’on est amoureux·se, que c’est une évidence, une évidence du corps, du cœur ou du manque. Et pourtant, pour beaucoup, ce sentiment ne se présente pas toujours de façon claire. Il est fait de doutes, de projections, de silences intérieurs. On se demande si ce que l’on ressent est assez fort, assez vrai, assez durable. Mais existerait-il un critère objectif pour dire : “là, c’est de l’amour” ? Le sentiment amoureux n’est pas toujours spectaculaire L’image du coup de foudre, de l’évidence immédiate, reste très présente dans les représentations. Mais pour beaucoup, l’amour ne surgit pas d’un coup ; il se construit, il trouble, il glisse. Il ne se manifeste…
Faut-il tout faire ensemble ? Le mythe du couple fusionnel
Partager sa vie ne veut pas dire la confondre. Dans l’imaginaire romantique, le couple idéal fonctionne à l’unisson ; il partage ses passions, ses amis, ses loisirs, ses voyages et même ses silences. Mais derrière cette harmonie fantasmée se cache une réalité moins glamour :…
Regards de couloir en entreprise : fantasme, jeu ou début de lien ?
Un regard qui dure un peu trop. Une présence remarquée. Une tension diffuse mais persistante, chaque fois que l’on se croise. Rien n’est dit, mais tout circule à travers les silences, les gestes, les postures. Dans les couloirs d’une entreprise, il arrive que l’affect prenne…
Les petites habitudes : routine rassurante ou piège de l’automatisme ?
On ne les voit pas venir. Elles s’installent doucement, au fil des jours, jusqu’à devenir la trame invisible du couple. Les petites habitudes rythment le quotidien : le café du matin ensemble, la série du soir, la place attitrée à table, les mots répétés sans…
Faut-il parler de la mort à mon enfant ?
Aborder la question de la mort avec un enfant déstabilise souvent les adultes, partagés entre l'envie de protéger et la…
Ados : Les réseaux sociaux comme recherche identitaire ?
Pour beaucoup d’adolescents, les réseaux sociaux ne sont pas qu’un simple outil de communication ou de divertissement. Ils deviennent un…
Entre autorité et confiance : redéfinir la posture éducative face aux ados
À l’adolescence, l’équilibre entre autorité et confiance devient un enjeu majeur dans la relation éducative. Trop d’autorité, et l’adolescent se…
La mise en scène du danger dans les jeux : apprivoiser ses peurs
Grimper toujours plus haut, s’inventer des monstres, défier des règles imaginaires ou tester les limites du « fais attention » répété par les adultes : ces jeux où l’enfant flirte avec le danger inquiètent souvent. Pourtant, en jouant avec l’interdit ou le risque, l’enfant cherche avant tout à maîtriser ses propres peurs et à apprivoiser l’inconnu. Ce n’est pas le danger réel qu’il recherche, mais l’espace symbolique où il peut affronter ses angoisses à sa manière. Se confronter au danger pour mieux le contrôler Lorsque l’enfant s’invente des scénarios où il échappe à un péril, il transforme une peur diffuse en une histoire qu’il peut diriger. Paul, 5 ans, passe ses journées à sauter d’un canapé à l’autre en imaginant…
Faire valoir ses droits, un acte citoyen
Porter plainte, contester une décision, demander réparation ou faire valoir une liberté fondamentale : revendiquer ses droits peut sembler évident dans une démocratie. Pourtant, ce geste reste parfois chargé de malaise, de…
Le père, le chef, le sauveur : le fantasme d’incarnation
Pourquoi certaines figures politiques captivent-elles au point de susciter un attachement presque mystique, au-delà des idées qu’elles défendent ? Derrière l’adhésion à un leader charismatique se joue souvent un mécanisme inconscient de…
Le lien grands-parents / petits-enfants : un refuge dans une société en tension
Dans une époque marquée par l’accélération, la mobilité et les ruptures générationnelles, le lien entre grands-parents et petits-enfants fait figure d’exception. Ni tout à fait éducatif, ni entièrement amical, il s’inscrit hors…
Publier pour ne pas ressentir : les réseaux comme anesthésie affective
Partager, poster, réagir. À chaque émotion, un contenu. À chaque vide, un flux. Les réseaux sociaux sont devenus un réflexe quasi automatique pour de nombreux·ses utilisateur·ices, un geste aussi banal qu’indispensable, qui…
Vivre seul(e) après un abandon ou une rupture : pour ne plus subir la perte
Certaines solitudes ne naissent pas d’un choix, mais d’une cassure. Une séparation, une trahison, un départ brutal : autant d’événements qui laissent une marque, parfois plus profonde que le deuil. Vivre seul(e) devient alors un mécanisme de protection, un refus silencieux de revivre la douleur de la perte. Ce repli n’est pas toujours visible. Il peut se déguiser en indépendance, en besoin d’air ou en refus de compromis, mais il porte la trace d’une blessure ancienne jamais refermée. Habiter seul(e) pour éviter la répétition La perte, surtout lorsqu’elle survient sans prévenir ou dans une période de grande vulnérabilité, laisse un sillon dans l’appareil psychique. Certains, après avoir été quittés ou…
Je me sens bien avec moi-même, dois-je rompre avec la solitude ?
Il existe une solitude choisie, assumée, presque revendiquée. Elle ne s’inscrit pas dans la plainte, ni dans le vide, mais…
La fin d’une amitié est-elle toujours un échec ?
Quand une histoire d’amour s’achève, la société offre des mots, des rituels, des récits pour tenter d’en faire une transition.…
Toujours proposer, jamais invité : quand l’activité devient un test affectif
Il y a des personnes qui, systématiquement, sont à l’origine des liens. Elles envoient les messages, organisent les rencontres, créent…
Quand perdre son emploi libère d’un rôle qui étouffait
Certains licenciements provoquent une onde de choc brutale. D’autres, plus sourdement, s’accompagnent d’un soulagement presque honteux. Comme si quelque chose, au fond, était enfin desserré. Ce paradoxe est fréquent chez ceux dont l’identité professionnelle s’est lentement confondue avec un rôle écrasant. On croit perdre un emploi, on découvre qu’on était pris dans une fonction qui ne laissait plus de place à soi. Une identité construite autour d’une attente Derrière les vocations les plus stables se cachent parfois des fidélités inconscientes. L’efficacité, la disponibilité, la fiabilité deviennent des armures. On se définit à travers ce que l’on donne, ce que l’on tient, ce que l’on soutient. Mais à force de s’adapter aux attentes implicites de l’organisation…
Supporter un manager toxique : qu’est-ce que cela dit de notre histoire ?
Certain·es salarié·es supportent pendant des mois, voire des années, des comportements de dénigrement, de pression ou de manipulation de la part de leur hiérarchie. Bien que la souffrance soit réelle, ils ne partent pas. Ils minimisent, justifient, rationalisent. On pourrait croire à un simple manque…
Devenir indépendant pour ne plus dépendre : autonomie ou peur du lien ?
Travailler en indépendant est souvent perçu comme un choix de liberté. Plus de hiérarchie, plus de compte à rendre, plus de contraintes collectives. Pourtant, pour certains, ce choix ne répond pas tant à un désir d’autonomie qu’à une stratégie d’évitement plus profonde. Ce qui se…
Le mythe du salarié parfait : entre loyauté invisible et suradaptation
Ponctuel, fiable, impliqué, discret. Le salarié parfait coche toutes les cases de l’engagement idéal. Il ne compte pas ses heures, il anticipe, il apaise. À première vue, il est l’élément moteur d’un collectif. Mais derrière cette performance exemplaire, se cache souvent une fragilité psychique méconnue,…
Quand on n’arrive pas à s’arrêter : addiction sportive ou angoisse de vide ?
Il est des pratiques sportives si régulières, si intenses, si irréductibles à la fatigue ou à l’imprévu, qu’elles finissent par interroger : s’agit-il encore de discipline ou d’une dépendance silencieuse ? Quand le sport ne…
Plantes, bougies, rituels : petits arrangements pour habiter un vide existentiel ?
Dans de nombreux intérieurs contemporains, les plantes vertes se multiplient, les bougies sont allumées chaque soir, les gestes du quotidien se ritualisent autour de tasses, d’odeurs, de lumières tamisées. Ces détails, souvent perçus comme des…
Le ventre qui parle : stress, anxiété et mémoire émotionnelle viscérale
Il serre, il noue, il gonfle, il brûle. Le ventre est souvent le premier à réagir, bien avant que l’on comprenne ce qui nous traverse. À la croisée du système nerveux et de l’histoire affective,…
Prendre soin de soi sous le regard des autres : entre pudeur et intimité
Il n’est pas toujours évident de se détendre quand d’autres regardent. Dans les lieux de soins collectifs comme les spas, les piscines ou les hammams, le corps est exposé, les gestes sont visibles, et l’intimité…
Ce bruit de fond intérieur : l’anxiété qui ne dit pas son nom
Certaines anxiétés ne crient pas, ne paralysent pas, ne provoquent pas de crise. Elles ne s’imposent pas comme une urgence,…
Avoir besoin d’un psy “qui parle” : peur du vide ou désir de guidance ?
Certaines personnes cherchent, dès la prise de contact, un psy “qui parle”. Pas un thérapeute trop silencieux, pas un analyste…
Sentiment de malaise : je ne parviens plus à être naturel avec les autres
Il arrive que quelque chose se fige dans la relation à l’autre. On parle, on sourit, on répond, mais une…
Un enfant qui parle trop vrai : l’écho d’une parole brute
Il y a des phrases qui frappent plus fort que prévu. Non pas parce qu’elles sont cruelles ou calculées, mais parce qu’elles sont d’une justesse désarmante. Et souvent, ce sont les enfants qui les prononcent. Sans filtre, sans stratégie, sans savoir ce que leurs mots déclenchent. Une remarque lancée innocemment, un constat naïf, une vérité directe — et, chez l’adulte, une secousse intérieure imprévisible. Comme si, dans cette parole brute, quelque chose de profondément enfoui trouvait soudain une voie d’accès. Une parole sans détour, sans défense Les enfants parlent souvent au plus près de ce qu’ils voient, de ce qu’ils sentent. Leurs mots ne passent pas par les circuits de la diplomatie ou de l’auto-censure. Et c’est précisément ce qui…
Quand le jeu vidéo apaise une colère ancienne
Jouer est souvent perçu comme une activité légère, déconnectée des affects profonds. Pourtant, pour certains joueurs, le jeu vidéo remplit une fonction bien plus intime : il sert à contenir, détourner ou neutraliser une colère ancienne. Non exprimée dans la vie réelle, cette colère trouve dans l’univers vidéoludique un exutoire…
Pourquoi certaines sculptures inquiètent sans qu’on sache dire pourquoi
Il arrive que certaines sculptures provoquent un léger malaise, une tension sourde, une envie de détourner le regard. Ce ne sont ni leur sujet, ni leur taille, ni même leur matière qui l’expliquent pleinement. Ce trouble, diffus mais tenace, ne relève pas de l’esthétique, mais de l’inconscient. Face au volume…
Quand le jeu vidéo devient une armure contre le réel
Le jeu vidéo est souvent présenté comme une échappatoire, une parenthèse, un terrain d’expérimentation. Mais dans certains cas, il devient plus qu’un refuge : une véritable armure contre le réel. À travers les mécanismes de contrôle, de répétition, d’identification à un personnage puissant ou invulnérable, le joueur peut progressivement se…
La femme fatale ou sacrifiée : deux visages d’un même fantasme
Elles traversent les scènes avec éclat ou silence : l’une séduit et domine, l’autre endure et s’efface. La femme fatale et la femme sacrifiée semblent opposées, mais révèlent un même fantasme inconscient de maîtrise et de perte. Toutes deux sont construites autour d’un excès : trop de désir ou trop…





































