Les troubles de l’identité : retrouver l’unité intérieure
Se sentir soi-même, de manière continue et cohérente, est souvent vécu comme une évidence. Pourtant, pour certaines personnes, cette expérience peut être fragilisée, voire profondément perturbée. Les troubles de l’identité se manifestent par une instabilité du moi, une difficulté à se définir ou un sentiment d’étrangeté vis-à-vis de soi-même. En psychologie, ces troubles sont explorés comme les symptômes d’un conflit psychique plus profond, souvent enraciné dans l’histoire du sujet. Mieux les comprendre, c’est aussi mieux les reconnaître et les accompagner. Quand l’identité devient instable ou floue Un trouble de l’identité ne signifie pas forcément une absence totale de repères, mais une fragilité dans le sentiment d’être soi. Cela peut se…
Les loyautés familiales : ces liens invisibles qui orientent nos choix
Pourquoi répétons-nous certains schémas, restons-nous parfois dans une situation qui nous fait souffrir, ou avons-nous du mal à faire un…
Les prénoms dans la famille : une mémoire silencieuse
Donner un prénom, c’est bien plus qu’un choix esthétique ou affectif. C’est inscrire un enfant dans une lignée, lui transmettre…
Changer de vie : acte de fuite ou de fidélité à soi ?
Changer de vie. Ce mot claque comme une promesse ou une menace, selon le moment où il surgit. Quitter un…
Ai-je déjà été en lien avec moi-même ?
On parle souvent de lien à l’autre, rarement de lien à soi. Pourtant, cette relation silencieuse conditionne toutes les autres. Être en couple, avoir une vie sociale riche, se sentir entouré·e… tout cela ne garantit pas d’être en contact avec son monde intérieur. Le célibat, en rompant certaines stimulations, met souvent en lumière une disjonction plus ancienne. Et si ce que je croyais être de la solitude n’était en réalité qu’un manque de lien avec moi-même ? Un contact avec soi souvent interrompu Dans le mouvement de la vie, il est facile de se perdre. Rôles sociaux, attentes affectives, scénarios familiaux : beaucoup de nos gestes répondent à des schémas extérieurs. On agit, on choisit, on…
Ce que je découvre de moi quand je ne suis pas en couple
Il existe une forme de lucidité qui ne se révèle que dans l’absence de lien amoureux. Lorsqu’on n’est plus en miroir permanent avec un·e partenaire, d’autres parties de soi peuvent émerger. Non pas parce qu’elles étaient absentes, mais parce qu’elles étaient étouffées, mises en veille…
L’importance des amitiés quand on est célibataire
Quand on parle de lien, c’est souvent l’amour romantique qui prend toute la place. Pourtant, les amitiés jouent un rôle fondamental dans l’équilibre affectif, encore plus quand on traverse une période de célibat. Elles ne sont pas une consolation, ni un substitut : elles sont…
Partager les décisions : initiative personnelle ou projet commun ?
L’art de décider à deux sans céder à la fusion ni à l’individualisme Dans la vie de couple, décider ensemble paraît évident lorsqu’il s’agit de projets majeurs. Pourtant, derrière chaque décision, grande ou petite, se cache une dynamique plus subtile : comment concilier l’élan personnel…
Les émotions en fin de grossesse : entre joie et peur
Aux portes de la naissance, le cœur oscille entre l'enthousiasme de l'arrivée et l'angoisse de l'inconnu. La fin d'un voyage,…
Le baby-blues : quand l’inconscient s’invite dès les premiers jours
La naissance d’un enfant est souvent associée à la joie, mais pour de nombreuses mères, les premiers jours sont marqués…
Pourquoi l’adolescent se définit par opposition ?
Dire "non", contester, rejeter ce qui était auparavant accepté sans question : l’opposition est souvent perçue comme une provocation adolescente.…
Naître parent : comment l’arrivée du bébé modifie l’identité de l’adulte
On pense souvent que devenir parent est une addition : on reste soi-même et l’on ajoute simplement un nouveau rôle. Pourtant, l’arrivée d’un bébé agit comme une déconstruction profonde de l’identité adulte, bouleversant les repères, les certitudes et l’image que l’on avait de soi avant la parentalité. La fin de l’illusion de maîtrise Avant la naissance, l’adulte croit contrôler son quotidien, ses choix et son temps. L’arrivée d’un bébé vient brutalement rappeler une réalité plus archaïque : celle de la dépendance, de l’imprévu et de l’impuissance, comme ce père habitué à gérer sa vie professionnelle avec rigueur, déstabilisé par l’incapacité à calmer les pleurs nocturnes de son enfant, découvrant que ses compétences d’adulte n'ont plus prise sur cette nouvelle réalité.…
Respect et altérité : peut-on vraiment accepter ce qui nous dérange ?
Il est facile de respecter ce qui nous ressemble. Ce qui est familier, proche, compréhensible. Mais le respect devient véritablement une épreuve lorsqu’il s’adresse à ce qui nous déstabilise, nous choque, nous…
Pourquoi les différences nous dérangent : racines psychologiques de la peur
Face à l’autre qui ne pense pas comme nous, qui ne prie pas comme nous, qui ne parle pas comme nous, la méfiance surgit souvent avant la curiosité. Il est rare que…
Peut-on dialoguer avec les populistes sans risquer de les renforcer ?
Le populisme interroge autant qu’il inquiète. Faut-il le combattre frontalement, l’ignorer, ou tenter d’ouvrir un dialogue ? À mesure qu’il s’impose dans les urnes comme dans les esprits, la tentation de l’affrontement…
La politesse est-elle un acte de respect ou un simple code social ?
On dit bonjour, on remercie, on s’efface devant une porte. Mais que reste-t-il du sens profond de ces gestes dans un monde où tout va vite, où l’on communique par emojis et…
Quand vivre seul(e) devient un repli identitaire
Il existe des solitudes choisies, fécondes, transitoires. Mais il en est d’autres, plus discrètes, plus figées, où la vie seule devient non plus une situation, mais un mode d’être à part entière. Non pas par goût ou confort, mais par glissement lent et inconscient. Ce n’est plus une phase, mais une identité. On ne vit pas seul pour être libre, on devient celui ou celle « qui vit seul », comme une fonction de protection psychique. Du désinvestissement du lien au renoncement Pour certains, vivre seul au départ est un soulagement. Mais à mesure que les années passent, les invitations s’espacent, les liens se distendent, et le monde extérieur devient…
Pourquoi on n’arrive pas à dire qu’on souffre à certains amis ?
Certaines amitiés sont fluides, accueillantes, traversées de confidences. D’autres, pourtant proches, semblent buter sur un mur invisible dès qu’il s’agit…
L’invisible loyauté à une solitude familiale
On croit parfois que l’on choisit la solitude, que l’on s’en accommode, voire qu’elle nous définit. Mais certaines solitudes ne…
S’oublier dans la solitude : quand l’image de soi s’efface faute de lien
On pense souvent que la solitude permet de se retrouver. Mais lorsque celle-ci se prolonge au point de devenir l’unique…
Rechercher la sécurité à tout prix : prudence réaliste ou anxiété héritée ?
Certaines personnes ne vivent pas leur parcours professionnel comme une exploration mais comme une quête de refuge. Leur objectif est clair : trouver un poste sûr, un cadre stable, des horaires fixes, un revenu garanti. Ce besoin de sécurité est souvent perçu comme raisonnable, pragmatique, voire mature. Mais pour d’autres, il devient une condition incontournable, non négociable. Ce n’est alors plus seulement de la prudence, mais une réponse à une insécurité plus ancienne, logée dans les fondations de la construction psychique. La stabilité professionnelle devient un rempart contre un sentiment archaïque de vulnérabilité. La stabilité comme exigence vitale Lorsqu’une personne est marquée par une histoire familiale faite d’incertitudes, d’instabilités ou de figures parentales imprévisibles, elle…
Bilan de compétences : quête de sens ou peur du mauvais choix ?
Régulièrement présenté comme une opportunité de se recentrer, le bilan de compétences séduit par sa promesse de clarté. Il s’agirait de mieux se connaître, de repérer ses forces, d’identifier un cap. Mais derrière cette démarche structurée, se glisse parfois une angoisse plus sourde : celle…
L’injonction au bonheur dans certaines entreprises
Dans certaines organisations, le bien-être est partout : affiché sur les murs, promu dans les newsletters internes, célébré lors de journées dédiées. On y parle d’épanouissement, de motivation, de sens au travail. À première vue, cela semble positif. Qui pourrait critiquer un management attentif à…
Changer souvent de chef : quête de reconnaissance ou peur de l’attachement ?
Dans certaines trajectoires professionnelles, un motif discret se répète : à chaque changement de poste, de service ou de structure, un nouveau chef. La personne évoque la recherche de sens, l’envie d’apprendre, le besoin d’avancer. Mais cette mobilité, derrière sa rationalité apparente, peut signaler une…
Le sport comme exutoire : peut-on vraiment « canaliser » ses tensions ?
Le sport est souvent présenté comme un moyen sain de libérer ses tensions, de « canaliser » sa colère, de transformer l’agitation en énergie maîtrisée. Courir, frapper dans un sac, pousser ses limites physiques seraient…
La posture parfaite : que cherche-t-on à contenir dans l’immobilité ?
Dans certaines pratiques méditatives ou de yoga, l’attention portée à la posture devient centrale. Dos droit, mâchoire relâchée, immobilité absolue. L’idée est de trouver une forme d’alignement corporel propice au calme intérieur. Mais cette exigence…
Corps exposé : quand le soin révèle une histoire silencieuse
Se rendre dans un spa ou recevoir un soin corporel suppose de se dévêtir, de s’abandonner, de se montrer sans défense. Pour certain·es, ce geste simple est une évidence. Pour d’autres, il réveille une gêne…
S’isoler pour se relaxer : une nécessité absolue ?
Dans une époque saturée de sollicitations, l’isolement est souvent présenté comme une condition indispensable au bien-être. Face au tumulte du monde, se retirer devient un réflexe : couper les notifications, fuir les conversations, chercher un…
Le burn-out est-il une pathologie ou un cri du corps ?
Longtemps perçu comme un simple épuisement professionnel, le burn-out est aujourd’hui identifié comme une forme de rupture intérieure. Mais au-delà…
Pleurer sans cause claire : quand le trop-plein déborde sans explication
Il arrive que les larmes viennent sans prévenir, sans raison apparente. Un moment calme, une remarque anodine, une chanson quelconque,…
La compulsion de répétition : pourquoi revient-on toujours au même point ?
La vie semble parfois tourner en boucle, comme si certaines douleurs se rejouaient sans fin malgré les efforts pour s’en…
Souffrir “pas assez” : quand la douleur ne semble pas légitime
Il arrive que des personnes en détresse hésitent à consulter, ou s’excusent presque de le faire. « Ce n’est pas si grave », « je n’ai pas vécu de traumatisme », « je ne veux pas prendre la place de ceux qui souffrent vraiment ». Ce sentiment de ne pas avoir « le droit » de souffrir est largement sous-estimé. Derrière cette auto-disqualification, se joue souvent un rapport complexe à la légitimité, à la hiérarchie de la douleur, et à l’intériorisation de normes silencieuses qui décident de ce qui vaut ou non d’être exprimé. La douleur jugée trop ordinaire La société valorise les récits spectaculaires, les drames visibles, les souffrances extrêmes. Dans ce contexte, les malaises ordinaires — fatigue chronique,…
Pourquoi certains livres nous dérangent profondément
Il nous arrive parfois de refermer un livre avec malaise, sans bien savoir ce qui nous a tant troublé. Certaines lectures déclenchent en nous des réactions de rejet, d’agacement ou de gêne disproportionnées. Ce n’est pas toujours l’œuvre elle-même qui est en cause, mais ce qu’elle vient réveiller de latent…
La forêt au cinéma : perte de repères ou retour à l’instinct
Parmi les lieux les plus chargés de symboles au cinéma, la forêt occupe une place singulière. Espace foisonnant, vivant, mais souvent opaque, elle fascine autant qu’elle inquiète. Quand un personnage y pénètre, ce n’est jamais sans conséquences : s’y perdre, s’y affronter ou s’y révéler engage toujours une dimension plus…
Pourquoi certains personnages secondaires nous marquent
Il arrive que des personnages secondaires, parfois à peine esquissés, nous laissent une empreinte bien plus forte que les héros du récit. Un ami fidèle, une figure discrète, un témoin silencieux touche quelque chose en nous, bien au-delà de son rôle narratif. Pourquoi cette résonance ? Ce phénomène révèle l’existence…
Ce que l’on projette sans le savoir : le tableau comme miroir émotionnel
Regarder un tableau, ce n’est jamais seulement contempler une image. C’est aussi, souvent à notre insu, y déposer une part de soi. Ce geste projectif est spontané, inconscient. Une couleur nous attire, une expression nous dérange, un détail obsède. Ce n’est pas l’œuvre en elle-même qui crée cet effet, mais…





































