Pourquoi je me sens toujours « moins » que les autres ?
Il y a des pensées qui s’installent sans prévenir. Moins intéressant·e, moins intelligent·e, moins attirant·e, moins légitime. On ne se le dit pas forcément à voix haute, mais ce sentiment d’être "moins que les autres" agit en sourdine. Il influence les relations, les prises de parole, les décisions… jusqu’à parfois nous faire passer à côté de ce que l’on pourrait vivre. D’où vient cette impression ? Pourquoi revient-elle si souvent, malgré les réussites, malgré les encouragements ? Et peut-on s’en libérer sans devoir devenir "plus" ? Une comparaison constante, souvent invisible Se sentir "moins", c’est presque toujours se comparer. À ce qu’on imagine chez les autres : leur aisance, leur…
Comment je me parle à moi-même ? Le sens du dialogue intérieur
Il y a une voix qui nous accompagne en permanence. Parfois encourageante, parfois ironique, souvent exigeante. C’est la voix intérieure,…
Quand l’humeur devient un terrain instable
On passe du calme à la nervosité, de l’élan à la lassitude, sans comprendre pourquoi. Il ne s’agit pas d’humeur…
Ai-je encore le temps de vivre autrement ?
Il y a des moments où cette question surgit, sans prévenir. Face à un anniversaire marquant, une lassitude persistante ou…
L’amour au bureau : du fantasme à la réalité
Une lecture psychologique des désirs projetés sur la hiérarchie, la proximité ou l’admiration. Le bureau est souvent perçu comme un espace rationnel, balisé par les codes de la productivité et des objectifs. Pourtant, c’est aussi un lieu où circulent des affects, des transferts, des tensions silencieuses. L’amour y naît parfois, porté par des désirs qui ne disent pas leur nom. Mais entre projections, hiérarchie et proximité répétée, comment distinguer le fantasme d’un véritable lien ? Le cadre professionnel comme catalyseur L’entreprise structure les interactions ; elle crée des rôles, des répétitions, des mises en scène. Dans ce décor, certains liens affectifs prennent une intensité particulière, renforcée par la proximité quotidienne, les objectifs partagés, la complicité…
Être seul(e) et ne pas se sentir vide, un défi pour grandir
Il y a des solitudes pleines et des solitudes vides. Être seul.e n’est pas forcément souffrir ; ce n’est pas toujours un manque, une absence, une carence. Pourtant, pour beaucoup, le célibat active une sensation difficile à nommer : une sorte de creux intérieur, un…
Après une rupture : peut-on raviver un amour perdu ?
Quand une histoire d’amour s’effondre, il ne s’agit pas seulement d’un lien qui se brise, mais d’un monde intérieur qui vacille. Le couple n’est jamais un simple arrangement à deux ; il condense des projections, des blessures anciennes, des espoirs de réparation. Refaire vivre un…
Pourquoi j’ai tant attendu l’amour
Certaines attentes traversent les années, discrètement ou bruyamment, mais toujours avec insistance. L’amour en fait souvent partie. Attendu comme une évidence, une promesse, une réparation. Cette attente, parfois idéalisée, parfois frustrée, ne dit pas seulement un désir d’être en lien ; elle raconte une histoire…
Les réseaux sociaux : nouvelles tribus de l’adolescence ?
Snapchat, Instagram, TikTok… Les réseaux sociaux occupent aujourd’hui une place centrale dans la vie des adolescents. Mais au-delà du simple…
Le « rebelle » de la famille : opposition consciente ou porte-parole des non-dits ?
Dans chaque famille, il y a souvent celui qu'on désigne comme "le rebelle". Celui qui conteste, qui dérange l'ordre établi,…
Éducation et inconscient : les mots hérités qui façonnent nos enfants
Certaines phrases semblent traverser les générations sans jamais vieillir. « Parce que c’est comme ça », « Arrête de pleurer…
Le gribouillage : désordre apparent ou mise en forme d’un chaos intérieur ?
Souvent perçu comme une activité sans importance, le gribouillage chez l’enfant est pourtant loin d’être anodin. Avant même de savoir dessiner ou écrire, l’enfant trace, rature, remplit l’espace de lignes apparemment désordonnées. Ces gestes spontanés ne relèvent pas seulement du jeu mais traduisent un besoin profond d'exprimer ce qui, en lui, ne trouve pas encore de forme ni de mots. Le gribouillage devient alors un langage, celui de l’inconscient en quête de contours. Tracer pour exister dans l'espace Quand un enfant s’empare d’un crayon pour gribouiller, il ne cherche pas à représenter mais à s'inscrire dans un espace qu’il s’approprie. Ces lignes sinueuses ou répétitives témoignent d’un besoin de marquer sa présence, de laisser une trace là où il n’a…
Faut-il encore lire la presse papier ? Un usage devenu acte de résistance
À l’heure des écrans omniprésents, des alertes permanentes et des flux ininterrompus, la lecture de la presse papier apparaît presque comme un geste archaïque. Et pourtant, de plus en plus de lecteurs…
Peut-on construire des valeurs communes sans passé commun ?
Dans une société marquée par la diversité des origines, des trajectoires et des mémoires, la question du passé partagé devient centrale. Comment faire société quand les histoires ne coïncident pas ? Quand…
L’État numérique : vers nouvelle forme de proximité ?
Paiements en ligne, téléservices, démarches simplifiées : l’État change de visage. Il ne se présente plus seulement derrière un guichet, mais à travers des interfaces numériques, accessibles en quelques clics. Si ce…
L’héritage social inconscient : ce que l’on reproduit malgré soi
Nous pensons choisir librement nos trajectoires. Pourtant, nombre de nos décisions, de nos comportements ou de nos renoncements s’inscrivent dans une continuité que nous ne maîtrisons pas totalement. L’héritage social inconscient agit…
Vivre seul(e) après un abandon ou une rupture : pour ne plus subir la perte
Certaines solitudes ne naissent pas d’un choix, mais d’une cassure. Une séparation, une trahison, un départ brutal : autant d’événements qui laissent une marque, parfois plus profonde que le deuil. Vivre seul(e) devient alors un mécanisme de protection, un refus silencieux de revivre la douleur de la perte. Ce repli n’est pas toujours visible. Il peut se déguiser en indépendance, en besoin d’air ou en refus de compromis, mais il porte la trace d’une blessure ancienne jamais refermée. Habiter seul(e) pour éviter la répétition La perte, surtout lorsqu’elle survient sans prévenir ou dans une période de grande vulnérabilité, laisse un sillon dans l’appareil psychique. Certains, après avoir été quittés ou…
Pourquoi certaines amitiés deviennent soudainement intenables ?
Il arrive qu’un lien, vécu comme naturel et précieux pendant des années, devienne tout à coup pesant, irritant, presque insupportable.…
Refuser les sorties spontanées : la défense contre l’imprévu
Il y a celles et ceux qui aiment improviser, saisir une invitation de dernière minute, répondre à l’élan du moment.…
Être indispensable : la peur inconsciente de disparaître
Certaines personnes s’investissent avec une intensité constante dans leur association, leur collectif ou leur groupe d’entraide. Elles sont toujours là,…
La quête de reconnaissance : un besoin vital ou une blessure ancienne ?
Certaines personnes poursuivent sans relâche les signes de reconnaissance : compliments, validations, distinctions ou simples retours positifs. Leurs efforts sont constants, leur implication rarement relâchée. À première vue, cela témoigne d’un fort investissement, d’un désir de progression ou d’un perfectionnisme assumé. Mais pour d’autres, cet appétit de reconnaissance n’est pas simplement un moteur. Il devient vital, quasi obsessionnel, et semble dicter l’ensemble des comportements. Quand le besoin de reconnaissance devient central, il est souvent le révélateur silencieux d’un manque affectif ancien, d’une faille narcissique non élaborée. Un vide ancien maquillé par le succès Derrière la quête de reconnaissance, il y a parfois un manque fondamental : celui de s’être senti vu, accueilli, valorisé dans les…
Se former pour se sentir légitime : reconnaissance ou défense contre l’imposture ?
Il arrive que des professionnels aguerris, déjà compétents dans leur domaine, choisissent de suivre une formation qui ne leur apporte pas vraiment de nouveau savoir. Ce geste surprend de l’extérieur, mais répond souvent à une nécessité intérieure : obtenir une reconnaissance symbolique qui vient confirmer, sécuriser…
Au travail : Laisser tomber le masque de la performance
Dans la plupart des milieux professionnels, on n’attend pas seulement des résultats. On attend une forme de contenance, de posture, de maîtrise. Il ne suffit pas de faire, il faut donner l’impression de contrôler, de tenir, d’être aligné. Ce masque, parfois adopté inconsciemment, devient un…
Fenêtre ou mur : ce que notre position dans l’espace révèle de notre inconscient
S’installer face à une fenêtre, adossé à un mur, ou tourné vers l’intérieur de la pièce : ces choix semblent anodins. Pourtant, ils tracent souvent une cartographie invisible de notre positionnement psychique face au monde. L’orientation de notre bureau, au travail ou chez soi, peut…
Quand le symptôme ne veut pas guérir : la résistance inconsciente
Il arrive qu’un trouble persiste malgré les traitements, les soins, les efforts. La douleur reste là, les rechutes se répètent, les améliorations sont de courte durée. Ce qui s’installe n’est pas seulement un problème médical,…
Toujours en retard : une résistance inconsciente à l’ordre imposé ?
Certaines personnes sont systématiquement en retard. Malgré les rappels, les engagements, les promesses, elles arrivent après l’heure, comme si une force obscure les empêchait d’être ponctuelles. Ce comportement, souvent perçu comme un manque de rigueur…
Les micro-pauses : comment le corps cherche à récupérer malgré nous
Alors que le rythme quotidien semble s’accélérer sans cesse, certains signaux corporels apparaissent sans prévenir : une baisse d’attention soudaine, un regard qui se perd, un geste qui ralentit. Ces moments, en apparence insignifiants, sont…
Créer sans objectif : la liberté rare de ne rien produire
Dans une société qui valorise la performance, l’utilité et le résultat, créer sans objectif semble presque absurde. Pourtant, ce geste gratuit, sans attente de reconnaissance ni de production finale, ouvre un espace psychique singulier :…
Se sentir spécial pour son psy : que dit cette attente de reconnaissance ?
Dans le silence feutré du cabinet, quelque chose se noue parfois sans être dit. Le regard, l’attention, la régularité des…
Grilles de symptômes : ce que l’on rate en objectivant l’intime
Dans le domaine de la santé mentale, les outils d’évaluation sont nombreux : questionnaires standardisés, grilles de symptômes, échelles de…
La dépression sans tristesse : quand le vide remplace la douleur
On associe spontanément la dépression à la tristesse, aux larmes, à une douleur perceptible. Pourtant, de nombreuses personnes en souffrance…
Pourquoi il est si difficile de choisir un psy
Il existe aujourd’hui une multitude d’approches thérapeutiques, de profils, de formats. Et pourtant, au moment de choisir un psy, nombreux sont ceux qui hésitent, repoussent, consultent sans s’engager ou abandonnent après une séance. Ce choix, loin d’être seulement pratique ou rationnel, touche à quelque chose de plus profond : entrer en thérapie, c’est entrer dans une relation qui va exposer, déranger, déplacer. C’est un mouvement vers soi… mais à travers un autre. D’où la difficulté de ce choix, à la fois intime et chargé de projections. Ce qu’on cherche vraiment, sans toujours le savoir Choisir un psy, ce n’est pas seulement trouver un professionnel compétent : c’est tenter de deviner, dès les premiers échanges, si cette personne saura contenir ce…
Pourquoi nous avons besoin de personnages « sacrifiés »
Certaines figures de fiction nous fascinent par leur dévouement sans limite, leur capacité à tout donner, parfois jusqu’à disparaître. Personnage sacrifié, figure d’abnégation ou de renoncement : ces rôles secondaires ou centraux provoquent chez nous une émotion singulière. Pourquoi ces personnages nous touchent-ils autant ? Que rejouent-ils de nos propres…
Quand l’univers du jeu nous poursuit après l’écran
Certains jeux s’effacent dès que l’on éteint la console. D’autres, en revanche, laissent une empreinte, comme une atmosphère qui continue de vibrer en nous. Une image, un son, un rythme, un état interne : l’univers du jeu ne s’arrête pas toujours là où finit la partie. Il peut nous accompagner…
La tristesse non exprimée : quand le silence devient plus fort que les mots
Au cinéma, les scènes de tristesse les plus marquantes ne sont pas toujours celles où les personnages pleurent ou s’effondrent en parlant. Ce sont souvent celles où la peine affleure dans un regard fuyant, un geste suspendu, un silence plus épais que tous les dialogues. Le langage du corps, de…
Quand le jeu vidéo devient une armure contre le réel
Le jeu vidéo est souvent présenté comme une échappatoire, une parenthèse, un terrain d’expérimentation. Mais dans certains cas, il devient plus qu’un refuge : une véritable armure contre le réel. À travers les mécanismes de contrôle, de répétition, d’identification à un personnage puissant ou invulnérable, le joueur peut progressivement se…





































