L’influence des réseaux sociaux sur les Français
Ils font partie du quotidien de millions de personnes. Les réseaux sociaux ne sont plus seulement des outils de communication : ils sont devenus des espaces culturels à part entière, où se fabriquent des normes, des opinions, des images de soi, et des récits collectifs. En France, comme ailleurs, leur influence dépasse le simple divertissement. Ils modèlent les comportements, les goûts, les rapports à l’intimité, au corps, au succès et à la société. Mais de quelle manière ces plateformes façonnent-elles notre culture, et à quel prix ? Une culture de l’image et de l’instant Les réseaux sociaux imposent une vitesse et une esthétique. Le like devient une unité de mesure…
L’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur : un bouleversement silencieux
L’arrivée d’un nouvel enfant dans la famille est souvent annoncée comme un moment de joie, un événement heureux. Pourtant, pour…
Secrets de famille : quand le silence devient un héritage
Dans certaines familles, il y a ce dont on parle… et ce qui ne se dit jamais. Des zones floues,…
Les entraves aux désirs de vie : ce qui freine l’élan intérieur
Tout le monde a des désirs de vie. Des envies de mouvement, de création, de lien, de changement. Et pourtant,…
La peur d’aimer de nouveau : le divorce comme barrière invisible
Après un divorce, l’idée d’aimer à nouveau devrait être synonyme d’espoir et de renouveau. Pourtant, pour beaucoup, une crainte diffuse s’installe, rendant toute nouvelle relation suspecte ou menaçante. Ce n’est pas tant l’amour qui effraie que ce qu’il réactive : l’angoisse de revivre la douleur de la séparation. Le divorce laisse derrière lui une barrière invisible, construite moins par le souvenir conscient que par des mécanismes de protection inconscients. Le traumatisme du lien brisé : quand l’inconscient s’enferme dans la prudence La rupture conjugale agit comme une blessure affective profonde, même lorsque la séparation est voulue. L’inconscient, marqué par cette expérience, érige des défenses pour éviter toute répétition de la douleur. Ces barrières se manifestent…
Fantasmer sur quelqu’un d’autre : est-ce tromper ?
Une image traverse l’esprit, un souvenir revient, un visage excite - et la culpabilité surgit. Peut-on aimer sincèrement et pourtant désirer ailleurs ? Est-ce normal de fantasmer sur une autre personne que son ou sa partenaire ? Où commence la tromperie : dans le corps,…
Séduction ou camouflage, comment être soi lors d’une rencontre
La séduction est souvent perçue comme un jeu charmant, une manière d’entrer en lien avec l’autre, de susciter le désir ou la curiosité. Mais sous ses apparences légères, elle peut aussi fonctionner comme un masque. Et si, plus qu’un langage du lien, la séduction était…
Je reviens toujours sur l’appli : la dépendance aux sites de rencontres
Quand le désir de lien se confond avec le besoin de réassurance. Il y a ce moment où l’on se dit que c’est fini, qu’on ne téléchargera plus, qu’on se recentre, qu’on se protège. Puis, quelques jours ou semaines plus tard, le réflexe revient. On…
Refus de nourriture, refus des parents ?
Le refus de manger chez l’enfant inquiète souvent les adultes, qui y voient un danger pour la santé ou un…
Le stade du miroir : quand l’enfant découvre son image
Lorsqu’un enfant découvre son reflet, ce moment apparemment anodin marque en réalité une étape fondatrice de sa construction psychique. Le…
La peur de ne pas être une « bonne mère » avant même l’accouchement
Bien avant la naissance, certaines femmes sont envahies par une inquiétude diffuse : serai-je une bonne mère ? Cette question,…
Jeux vidéo des ados : quand la passion devient addiction
Les jeux vidéo font partie intégrante de l'univers des adolescents et jeunes adultes. Source de plaisir, de défi et de socialisation, ils sont souvent perçus comme un loisir moderne et légitime. Pourtant, lorsque le temps passé à jouer déborde sur la vie quotidienne, que le virtuel devient un refuge systématique, la frontière entre passion et dépendance s’efface. Derrière l’excès, il ne s'agit plus seulement de divertissement, mais d’un mécanisme d’évitement qui peut masquer un mal-être plus profond. Quand le jeu devient une échappatoire Une passion saine s’intègre dans une vie équilibrée. Lorsque le jeu devient le seul espace où l’adolescent ou le jeune adulte se sent compétent, reconnu ou apaisé, il peut se transformer en refuge exclusif. Fuire des tensions…
L’inconscient de la fête : ce que les célébrations révèlent (et refoulent)
Sous les guirlandes et la musique, quelque chose se joue, se relâche, s’exprime sans toujours se dire. La fête, loin d’être un simple divertissement, est un moment de dévoilement inconscient, un lieu…
Comment regagner la confiance des Français en la politique ?
Alors que la défiance envers les institutions politiques ne cesse de croître, la question de la reconquête démocratique devient centrale. Il ne s'agit pas seulement de réhabiliter une fonction ou une figure,…
Le fantasme de l’État qui répond à tous nos besoins
Face aux crises, aux inégalités, à l’incertitude, nombreux sont celles et ceux qui se tournent vers l’État comme vers une figure protectrice absolue. Mais derrière les revendications légitimes se glisse parfois un…
Une initiation à la psychologie au lycée ?
Le lycée est souvent pensé comme un lieu de transmission de savoirs, de préparation aux examens, de construction de l’avenir. Mais peu de place y est laissée à une dimension pourtant essentielle…
Pourquoi le bénévolat peut devenir une scène sacrificielle
Le bénévolat est souvent associé à la générosité, au lien, à l’envie de faire sa part. Pourtant, chez certaines personnes, il prend peu à peu la forme d’un dévouement extrême, qui dépasse le simple engagement pour devenir un théâtre d’effacement de soi. Ce n’est plus seulement aider, mais se sacrifier. Offrir tout son temps, sa disponibilité, son énergie, sans mesure ni retour, comme si cela était une condition de valeur. Cette dynamique, valorisée en apparence, peut cacher un conflit plus profond : le besoin de se faire aimer en étant irréprochable, quitte à s’oublier totalement. Le besoin d’être “bon” pour exister Derrière l’investissement excessif se cache souvent une construction psychique…
Pourquoi certaines amitiés durent-elles toute une vie ?
Elles commencent souvent par hasard. Une salle de classe, une colonie de vacances, un voisinage. Et puis elles traversent les…
En amitié, les blessures rapprochent-elles ou éloignent-elles ?
Certaines amitiés naissent dans la légèreté. D’autres prennent racine dans les failles, les silences, les cicatrices. Mais peut-on vraiment se…
Quand les liens d’amitié deviennent parentaux
Certaines amitiés prennent une tournure particulière : l’un semble guider, contenir, rassurer, pendant que l’autre demande, s’appuie, sollicite. Le lien…
S’isoler pour travailler : concentration ou défense contre l’intrusion ?
Travailler seul, dans une salle fermée, un café discret ou un bureau à domicile, est un choix que beaucoup revendiquent. La solitude est alors présentée comme une condition d’efficacité, un espace de clarté mentale, un rempart contre la dispersion. Pourtant, ce besoin d’isolement ne relève pas uniquement d’un souci d’organisation. Il peut aussi traduire une volonté inconsciente de se protéger d’une forme d’intrusion psychique, d’un trop-plein relationnel ou d’un regard jugé envahissant. Ce qui semble faciliter le travail peut, chez certains, relever d’une stratégie défensive complexe. La concentration comme construction fragile La concentration est souvent fragile car elle mobilise des processus internes profonds : mémoire, inhibition, symbolisation. Pour que la pensée circule, un espace de…
Travailler avec une IA : libération ou angoisse de devenir inutile ?
L’intelligence artificielle est souvent présentée comme un adjuvant, un outil neutre venant soulager les professionnels de tâches répétitives ou techniques. Pourtant, travailler aux côtés d’une IA ne va pas sans générer un trouble plus sourd : celui d’être remplacé, voire de ne plus être nécessaire.…
Ne pas savoir où est sa place au travail : indécision ou conflit identitaire ?
Certaines personnes errent d’un poste à l’autre, passent d’un service à un autre, sans jamais se sentir pleinement à leur place. Elles doutent de leur légitimité, hésitent à s’affirmer, se décrivent comme “trop ceci, pas assez cela” selon les interlocuteurs. Cette instabilité apparente est souvent…
Déléguer à l’IA : gain d’efficacité ou fantasme de toute-puissance ?
L’introduction de l’intelligence artificielle dans le travail est souvent saluée pour ses gains d’efficacité, sa neutralité, et sa capacité à exécuter sans relâche. Mais derrière cette apparente avancée technologique, ne se cache-t-il pas une tendance plus sourde : celle de vouloir évacuer l’humain de l’équation…
Toujours mieux, toujours plus : le piège de l’optimisation de soi
Derrière le succès croissant du coaching individuel se dessine une aspiration contemporaine bien particulière : devenir la meilleure version de soi-même. S’améliorer, progresser, gagner en efficacité, en visibilité, en sérénité... La promesse semble séduisante. Mais…
Illégitimité dans l’art : comprendre les blocages liés aux blessures précoces
Dans les milieux artistiques, il est courant d’entendre des phrases comme « Je ne suis pas vraiment un artiste », « Ce n’est pas assez bon pour être montré », ou « Je ne me…
Revenir souvent chez son médecin : un lien affectif au-delà du soin
Certaines personnes prennent régulièrement rendez-vous chez leur médecin généraliste, sans réelle urgence, ni maladie chronique avérée. Une douleur légère, une inquiétude floue, un inconfort passager peuvent suffire à initier la démarche. Ce qui motive la…
Sport à outrance : quand la performance cache une blessure narcissique
L’intensité avec laquelle certaines personnes s’adonnent au sport dépasse parfois la simple passion ou la quête de bien-être. Elle devient vitale, non négociable, presque compulsive. Cette surinvestissement du corps, sous couvert de santé ou d’esthétique,…
La compulsion de répétition : pourquoi revient-on toujours au même point ?
La vie semble parfois tourner en boucle, comme si certaines douleurs se rejouaient sans fin malgré les efforts pour s’en…
Le trouble borderline : souffrance de séparation ou peur d’exister ?
Souvent caricaturé comme un trouble de l’instabilité émotionnelle, le trouble borderline désigne en réalité une faille plus profonde : celle…
Minimiser son mal-être : une défense contre la peur de ne pas être cru
Il n’est pas rare d’entendre des patients dire qu’ils ne vont « pas si mal », qu’il y a «…
Les attaques de panique : effraction de l’inconscient dans le quotidien
La panique surgit sans prévenir. Dans la rue, en voiture, au travail, elle coupe le souffle, accélère le cœur, donne le vertige. Le sujet se sent au bord de la mort ou de la folie, sans comprendre ce qui l’envahit. Mais contrairement à ce que suggère sa soudaineté, l’attaque de panique n’est jamais vraiment sans cause. Elle est l’irruption brutale d’un contenu psychique resté jusque-là inconscient, comme un refoulé qui forcerait la porte. Ce que le sujet n’a pas pu penser s’impose alors dans le corps, sans passer par les mots. Une angoisse qui déborde le cadre La crise de panique ne peut se réduire à une réaction physiologique isolée. Elle traduit un débordement. Quelque chose d’intraitable s’est accumulé dans…
Le mentor tout-puissant : besoin d’idéal ou défense contre l’insécurité ?
Le mentor est une figure récurrente du cinéma : vieux maître, guide spirituel, professeur charismatique ou chef expérimenté. Parfois sage et bienveillant, parfois ambigu et dominateur, il cristallise un besoin profond du héros : trouver un repère, un garant, un passeur. Mais au-delà de la dynamique narrative, le mentor tout-puissant…
Quand l’ennemi est sur scène… et que c’est nous
Certaines pièces ne nous opposent pas à un adversaire extérieur, mais nous renvoient brutalement à une part sombre que nous aurions préféré ignorer. Lorsque le théâtre met en scène une figure hostile, coupable, ou moralement détestable, il arrive que le spectateur se sente secrètement visé. Ce n’est pas une identification…
La figure du traître : miroir de nos angoisses de trahison
Peu de personnages suscitent autant de rejet viscéral que celui du traître. Il suffit d’une scène de trahison pour éveiller en nous une rage sourde, une blessure étrange, souvent disproportionnée au contexte fictif. Pourquoi ces personnages nous affectent-ils si vivement ? La figure du traître en fiction agit comme un…
Marcher en scène : une géographie affective du plateau
Un simple déplacement sur un plateau peut suffire à faire basculer une scène. Ce n’est pas tant le mouvement qui compte que ce qu’il déplace en soi. Marcher en scène, c’est souvent organiser une cartographie invisible des états intérieurs. Chaque pas peut creuser un silence, réorienter un lien, déséquilibrer l’ensemble.…





































