Le soi intime, explorer sa vérité intérieure
Derrière les masques sociaux, les rôles que nous jouons au quotidien, et les images que nous projetons, existe une part plus profonde, plus authentique : le soi intime. Ce noyau personnel, souvent caché ou refoulé, représente notre vérité intérieure, ce que nous ressentons au plus profond de nous-mêmes. En psychologie, explorer ce soi intime, c’est se reconnecter à ce qui nous rend uniques, mais aussi vulnérables. Un travail précieux pour mieux se comprendre, se respecter et se sentir en cohérence avec sa vie. Un espace intérieur souvent ignoré Le soi intime ne s’exprime pas toujours clairement. Il peut se manifester par des intuitions, des élans, des émotions difficiles à formuler,…
Culture locale et identité individuelle : nos racines parlent en nous
On parle souvent de la culture comme d’un ensemble de valeurs, de traditions ou de références partagées. Mais la culture…
Je n’ai pas connu mes ancêtres… mais je les porte quand même
On pourrait croire que l’on ne peut hériter que de ce que l’on connaît. Et pourtant, nous portons souvent bien…
Transmettre ses valeurs sans les imposer : un équilibre subtil
Transmettre ses valeurs, c’est souvent un geste d’amour. C’est vouloir transmettre ce qui nous paraît juste, ce qui nous a…
Quand l’amitié protège… ou empêche le lien amoureux
L’amitié comme refuge affectif, mais aussi comme écran à la reconnaissance d’un désir. L’amitié peut être un espace précieux de soutien, de réconfort, de présence fidèle. Dans ce lien, on est souvent vu·e sans masque, accueilli·e sans attente, libre d’être soi sans enjeu de séduction. Mais cette sécurité émotionnelle peut aussi devenir un lieu de repli, où le désir amoureux reste contenu, non nommé, voire nié. Ce n’est pas toujours le lien qui manque, mais la permission intérieure de le faire évoluer. Un refuge face à la peur du risque Quand le monde amoureux a été source de blessure, de rejet ou d’instabilité, l’amitié devient un havre où l’on se sent à l’abri. On y…
Gestion des tâches ménagères : terrain caché du pouvoir ?
Décryptage des enjeux inconscients derrière l’organisation domestique La répartition des tâches ménagères semble, à première vue, relever du bon sens et de l’équité. On parle de partage, d’organisation pratique, de coopération. Mais derrière cette apparente simplicité se jouent des dynamiques bien plus complexes. Le foyer…
Aimer et en même temps douter : est-ce un problème ?
L’amour est souvent imaginé comme une évidence, un élan clair, sans hésitation. On s’attend à “savoir”, à “sentir”, à être emporté·e sans réserve. Et pourtant, dans la réalité psychique, il est fréquent d’aimer et de douter à la fois. D’aimer sincèrement, et de se demander…
Peut-on aimer sans vouloir vivre ensemble ?
Dans l’imaginaire collectif, aimer rime avec partager un toit, un quotidien, une adresse. La cohabitation est souvent perçue comme une preuve d’engagement, une étape naturelle vers la stabilité. Pourtant, certaines personnes, même profondément amoureuses, ne ressentent pas le désir ou le besoin de vivre avec…
L’absence de l’autre parent : en parler sans l’idéaliser ni le dénigrer
Quand l’un des parents est absent - que ce soit par choix, par éloignement ou par rupture -, le parent…
Peut-on aimer ses enfants de façon égale ?
La plupart des parents affirment aimer leurs enfants de manière identique, comme si l'amour filial devait être parfaitement réparti, sans…
Refus de nourriture, refus des parents ?
Le refus de manger chez l’enfant inquiète souvent les adultes, qui y voient un danger pour la santé ou un…
Le partage des tâches ménagères : un symptôme de l’équilibre familial
La répartition des tâches domestiques semble appartenir au registre du quotidien, loin des grands enjeux psychiques. Pourtant, elle constitue l’un des espaces les plus révélateurs des dynamiques familiales profondes. Qui s’occupe de quoi, avec quelle régularité et avec quelle reconnaissance traduit bien plus que des habitudes : cela expose l’équilibre affectif, les rôles inconscients et les tensions larvées au sein du foyer. Derrière la gestion du quotidien se cache une véritable scène où se rejouent les attentes, les frustrations et les héritages invisibles. La répartition des tâches, miroir des places affectives Attribuer ou s'attribuer certaines tâches n’est jamais un simple choix logistique. C’est souvent une manière silencieuse d’occuper une place affective dans la famille, qu'il s'agisse d’exprimer un besoin de…
Choisir ses études sous influence : vocation refoulée ou loyauté familiale ?
Orientation, parcours, choix d’études. Ces décisions semblent relever de la liberté individuelle. Mais derrière le bulletin de vœux ou l’inscription en faculté, se jouent souvent des enjeux plus souterrains : fidélités invisibles,…
Appartenir sans se trahir : le paradoxe du transfuge de classe
Changer de classe sociale est souvent raconté comme une réussite individuelle. Mais pour celles et ceux qu’on appelle "transfuges de classe", ce déplacement ne va pas sans déchirement. Appartenir à un nouveau…
L’inconscient de la fête : ce que les célébrations révèlent (et refoulent)
Sous les guirlandes et la musique, quelque chose se joue, se relâche, s’exprime sans toujours se dire. La fête, loin d’être un simple divertissement, est un moment de dévoilement inconscient, un lieu…
La proximité sonore : quand la voix crée un lien plus fort que l’image
À l’heure où l’image domine l’espace médiatique, la voix connaît une forme de renaissance. Podcasts, radios, plateformes audio réinstallent l’oralité au cœur de notre quotidien. Mais cette résurgence va au-delà d’un simple…
Quand les liens d’amitié deviennent parentaux
Certaines amitiés prennent une tournure particulière : l’un semble guider, contenir, rassurer, pendant que l’autre demande, s’appuie, sollicite. Le lien devient alors asymétrique, presque éducatif, comme si une figure parentale venait s’y glisser silencieusement. Cette configuration n’est pas anodine. Elle peut rassurer, sécuriser, mais aussi révéler des évitements affectifs plus profonds, des peurs anciennes liées à la confrontation et à la réciprocité. Le besoin d’un cadre affectif dans l’amitié Dans un monde relationnel parfois flou, certains cherchent inconsciemment un ancrage fort dans leurs liens. Ils investissent alors une personne comme référente, soutien moral, cadre d’existence. Ce n’est pas une demande explicite, mais une attente muette : être guidé, apaisé, validé.…
Vivre seul pour ne pas dépendre : quand l’autonomie devient défense
L’autonomie est une valeur largement célébrée. Elle évoque la liberté, la maturité, la force intérieure. Mais dans certains cas, elle…
L’invisible loyauté à une solitude familiale
On croit parfois que l’on choisit la solitude, que l’on s’en accommode, voire qu’elle nous définit. Mais certaines solitudes ne…
Et si la solitude était devenue un refuge identitaire ?
Il arrive que la solitude ne soit plus seulement un mode de vie, mais une part constitutive de l’identité. Elle…
La peur de son supérieur hiérarchique : une phobie du père ?
La crainte du supérieur hiérarchique peut prendre des formes multiples : appréhension silencieuse, stress disproportionné avant une réunion, inhibition soudaine face à une demande banale. Cette peur n’est pas toujours en lien avec le comportement réel du chef. Elle peut surgir même dans un environnement bienveillant, et s’accompagner d’un sentiment de honte difficile à formuler. Derrière cette réaction, il arrive que se rejoue une configuration bien plus ancienne : celle du rapport au père, perçu comme figure d’autorité toute-puissante, souvent idéalisée ou redoutée. Le supérieur devient alors le dépositaire d’un pouvoir symbolique qui dépasse largement sa fonction réelle. L’autorité comme menace intérieure La présence d’un chef peut activer une part archaïque du psychisme. Ce n’est…
Tout remettre en question à 40 ans : transition de vie ou tentative de réparation ?
Il arrive un moment, souvent aux alentours de la quarantaine, où l’on regarde son parcours avec un mélange d’étonnement et d’inconfort. Ce qui semblait logique ou stable devient soudain discutable. Ce que l’on faisait sans se poser de questions paraît, tout à coup, étranger. Le…
Fonction publique et dépression : redonner du sens et de l’envie
Loin des impératifs du privé, certaines fonctions publiques permettent un rythme régulier, une charge de travail contenue, peu de pression directe. On y trouve ce que beaucoup recherchent : sécurité, équilibre, lisibilité. Mais chez certaines personnes, cette stabilité extérieure laisse progressivement place à un état…
Toujours vouloir créer : quête d’expression ou refus de dépendre ?
Le besoin de créer est souvent célébré comme une forme d’expression de soi, un espace de liberté, un élan vital. Mais pour certaines personnes, cette pulsion devient si centrale qu’elle finit par structurer leur rapport au monde. Créer devient alors non seulement une vocation, mais…
Plantes, bougies, rituels : petits arrangements pour habiter un vide existentiel ?
Dans de nombreux intérieurs contemporains, les plantes vertes se multiplient, les bougies sont allumées chaque soir, les gestes du quotidien se ritualisent autour de tasses, d’odeurs, de lumières tamisées. Ces détails, souvent perçus comme des…
Faire du sport pour ne pas penser : l’activité physique comme fuite psychique
Le sport est souvent valorisé comme un remède universel. Il permettrait d’évacuer le stress, de se recentrer, de se reconnecter à soi. Mais que se passe-t-il lorsque l’activité physique devient une manière de ne surtout…
Lire ou s’absorber : le refuge discret de l’intériorité protégée
Lire, écouter de la musique, regarder fixement un objet ou simplement rêvasser... Ces moments d’absorption silencieuse sont souvent perçus comme des pauses, des instants suspendus hors de l’agitation. Mais ils ont aussi une fonction psychique…
Quand le symptôme ne veut pas guérir : la résistance inconsciente
Il arrive qu’un trouble persiste malgré les traitements, les soins, les efforts. La douleur reste là, les rechutes se répètent, les améliorations sont de courte durée. Ce qui s’installe n’est pas seulement un problème médical,…
Quand on ne se sent pas compris : faut-il changer de psy ou rester ?
Il arrive, parfois dès les premières séances, que l’on ressente une gêne face à son psy. Un sentiment diffus de…
Souffrir “pas assez” : quand la douleur ne semble pas légitime
Il arrive que des personnes en détresse hésitent à consulter, ou s’excusent presque de le faire. « Ce n’est pas…
Pleurer sans cause claire : quand le trop-plein déborde sans explication
Il arrive que les larmes viennent sans prévenir, sans raison apparente. Un moment calme, une remarque anodine, une chanson quelconque,…
Tout m’agace : irritabilité chronique ou douleur déplacée ?
Ce n’est pas une colère explosive, mais une tension continue. Un agacement quotidien, face à tout et à rien. Une impatience latente, une crispation sourde. On s’emporte pour des détails, on soupire, on rumine. Et pourtant, rien de vraiment grave ne semble l’expliquer. Cette irritabilité chronique, si fréquente et pourtant peu interrogée, peut être le masque d’un autre affect plus enfoui. Derrière ce ton sec ou ces nerfs à vif, c’est souvent une autre douleur qui cherche à se faire entendre, à travers un chemin détourné. La colère comme écran d’une fragilité intérieure L’agacement est un affect plus tolérable que d’autres. Il permet d’exprimer une tension sans en dévoiler la source. Mieux vaut paraître irritable que vulnérable, sec que triste.…
Matière, peau, texture : quand le corps entre en résonance avec l’œuvre
Certaines œuvres d’art ne se contentent pas d’être regardées. Elles se donnent à ressentir. Il ne s’agit pas d’émotion visible, ni de compréhension symbolique, mais d’une réponse corporelle silencieuse. Devant certaines matières, certaines textures, le corps réagit sans attendre le jugement : une tension, un frisson, un retrait. Ce que…
Quand perdre devient insupportable : blessure narcissique en coopération
Perdre n’est jamais plaisant. Mais dans certains cas, la défaite ne se vit pas simplement comme un échec de stratégie ou une erreur collective. Elle prend une couleur plus intime, plus brutale. Pour certains joueurs, perdre en coopération touche à l’estime de soi, ravive une faille narcissique plus profonde. Le…
Quand l’ennemi est sur scène… et que c’est nous
Certaines pièces ne nous opposent pas à un adversaire extérieur, mais nous renvoient brutalement à une part sombre que nous aurions préféré ignorer. Lorsque le théâtre met en scène une figure hostile, coupable, ou moralement détestable, il arrive que le spectateur se sente secrètement visé. Ce n’est pas une identification…
Jeux vidéo : rejouer la même partie pour ne pas penser
Certains jeux proposent une infinité de quêtes, de niveaux, de mondes à explorer. D’autres joueurs, pourtant, se contentent de rejouer sans cesse le même passage, la même carte, la même partie. Ce comportement peut sembler étrange ou répétitif, mais il n’a rien d’anodin. Il traduit souvent un besoin inconscient de…





































