Les entraves aux désirs de vie : ce qui freine l’élan intérieur
Tout le monde a des désirs de vie. Des envies de mouvement, de création, de lien, de changement. Et pourtant, il n’est pas rare de se sentir bloqué, empêché, figé, alors même qu’un élan existe. Pourquoi est-ce si difficile d’aller vers ce que l’on sent juste ? Les entraves aux désirs de vie ne sont pas toujours visibles : elles s’infiltrent dans nos peurs, nos croyances, notre histoire familiale ou sociale. Les reconnaître, c’est le premier pas pour libérer une énergie précieuse et retrouver une direction vivante. Les peurs invisibles mais puissantes Derrière de nombreux blocages, il y a des peurs profondes et souvent inconscientes : peur de l’échec, de…
Pulsion de vie, pulsion sexuelle : une même énergie en mouvement
La pulsion sexuelle est souvent abordée sous l’angle du désir charnel, de l’attirance ou du rapport à l’autre. Mais en…
Ce que je cherche à prouver sans m’en rendre compte
Dans nos efforts, nos choix, nos façons d’aimer ou de réussir, il y a parfois un moteur invisible : prouver…
Les héritages culturels invisibles qui pèsent sur notre trajectoire
On croit souvent que l’on se construit librement, en fonction de nos choix, de nos envies, de notre personnalité. Mais…
Faut-il toujours aimer de façon exclusive ?
L’amour exclusif est présenté comme la norme affective par excellence ; tout ce qui en dévie semble suspect, instable, voire immature. Pourtant, cette évidence n’est pas si naturelle. Elle repose sur un modèle hérité, culturellement valorisé, mais parfois difficile à vivre ou à faire durer. Faut-il nécessairement désirer une seule personne à la fois ? L’exclusivité est-elle une preuve d’amour ou une tentative de contenir l’angoisse ? Derrière cette question se cache une réflexion plus large : qu’attendons-nous réellement du lien amoureux ? L’exclusivité comme sécurité Dans un monde incertain, aimer une seule personne et être aimé·e en retour crée un sentiment de stabilité. L’exclusivité affective est souvent vécue comme un rempart contre la peur…
Croiser sans rencontrer : quand les liens avortés laissent une trace
Une lecture subtile de ces moments où “il aurait pu se passer quelque chose”. Parfois, il ne se passe rien. Un regard, une présence, une impression fugace. Pas d’échange réel, pas de mot, pas de suite. Et pourtant, quelque chose reste. Comme si l’on portait…
Fantasmer sur quelqu’un d’autre : est-ce tromper ?
Une image traverse l’esprit, un souvenir revient, un visage excite - et la culpabilité surgit. Peut-on aimer sincèrement et pourtant désirer ailleurs ? Est-ce normal de fantasmer sur une autre personne que son ou sa partenaire ? Où commence la tromperie : dans le corps,…
Ce que mes ruptures m’ont appris de moi
On croit parfois que c’est dans la rencontre qu’on se découvre, mais c’est souvent dans la séparation que quelque chose se révèle. Une rupture ne laisse jamais intact·e : elle fissure, déplace, oblige à se regarder autrement. Elle fait tomber des illusions, réveille des fragilités, expose…
IVG et rêves récurrents : quand l’inconscient parle la nuit
Après une IVG, nombreuses sont celles qui témoignent de rêves étranges, parfois insistants, sans lien apparent avec leur quotidien. Loin…
Ados : Les réseaux sociaux comme recherche identitaire ?
Pour beaucoup d’adolescents, les réseaux sociaux ne sont pas qu’un simple outil de communication ou de divertissement. Ils deviennent un…
Les chansons inventées : quand l’enfant chante ses émotions
En fredonnant des airs improvisés ou en inventant des paroles étranges, l’enfant ne cherche pas seulement à s’amuser. Ces chansons…
Reconstruire sa vie amoureuse en étant parent solo
Après une séparation, la question de renouer avec une vie amoureuse ne concerne pas seulement le désir personnel. Pour le parent solo, chaque rencontre s’accompagne d’une angoisse silencieuse : celle de perturber l’équilibre de l’enfant, de bouleverser les repères familiaux déjà fragilisés. Entre la peur de déstabiliser et le besoin légitime d’exister en dehors du rôle parental, se joue un véritable conflit intérieur, souvent alimenté par des mécanismes inconscients de culpabilité, de loyauté et de protection. La culpabilité d'aimer à nouveau : une loyauté invisible Beaucoup de parents solos ressentent, sans le dire, une forme de fidélité inconsciente envers l’histoire passée ou envers leur enfant, qui freine l’élan vers une nouvelle relation. Par exemple, cette mère qui refuse toute rencontre…
De la revendication à la rigidité : quand le mouvement devient dogme
Un mouvement naît d’une faille, d’une colère, d’un besoin de justice. Il rassemble, fédère, invente un langage. Mais avec le temps, certaines causes se figent. Ce qui était contestation vivante peut se…
L’angoisse de castration chez l’homme providentiel
Sur la scène politique, certains hommes ne cherchent pas seulement à convaincre. Ils veulent incarner. Incarner la force, l’autorité, la sécurité. Leur posture est droite, leur voix assurée, leurs gestes calculés. Pourtant,…
Peur de l’autre ou peur de soi-même ? Ce que l’altérité révèle
On croit avoir peur de l’autre, de sa langue, de ses gestes, de sa différence. Mais bien souvent, cette peur en masque une autre, plus intime, plus silencieuse : celle de notre…
La fête comme soupape sociale : libération ou contrôle des corps ?
Rassemblements de rue, musiques saturées, corps relâchés, rythmes nocturnes… La fête semble l’espace par excellence de la liberté. Mais cette liberté est-elle aussi subversive qu’elle le prétend ? Ou n’est-elle qu’une parenthèse…
Être celui ou celle qui va bien : un rôle parfois difficile à tenir
On croit souvent que le bonheur simplifie les relations. Qu’un mieux-être facilite l’échange, apaise les tensions, réchauffe les liens. Pourtant, lorsque l’on commence à aller mieux, que l’on traverse une période d’équilibre ou de réussite, un malaise peut apparaître dans certaines amitiés. Loin d’ouvrir la parole, cet apaisement crée parfois du silence. Il devient difficile de parler de soi, de son bonheur, de ce qui va bien quand l’autre, en face, souffre encore. Et l’on découvre qu’aller bien n’est pas toujours la position la plus simple. Le poids de la culpabilité silencieuse Dire que l’on va bien, dans un contexte de souffrance ou de crise chez l’autre, semble parfois indécent.…
Quand nos choix de vie deviennent insupportables pour nos amis
On pense souvent que ceux qui nous aiment se réjouiront de nos réussites, de nos transformations, de nos nouveaux chemins.…
L’amitié est-elle une forme d’amour désérotisé ?
L’amitié fascine par sa stabilité silencieuse. Elle relie sans posséder, soutient sans séduire, dure souvent plus que l’amour. Pourtant, sa…
Étudiant et seul(e) : comprendre une solitude silencieuse
La solitude étudiante est souvent évoquée comme une donnée sociale, liée au départ du foyer, au changement de ville ou…
Pourquoi certains bureaux sont toujours en désordre ?
Le désordre visible d’un bureau n’est jamais tout à fait anodin. Il dépasse souvent la simple négligence ou le manque d’organisation. Dans certains cas, l’accumulation d’objets, de papiers ou de traces matérielles devient l’expression silencieuse d’un désordre intérieur, d’un conflit latent entre le désir de maîtrise et une vie psychique plus chaotique. L’espace de travail se transforme alors en miroir discret de tensions émotionnelles non élaborées. Le désordre comme débordement contenu Un bureau constamment encombré peut fonctionner comme une soupape, une manière indirecte de donner forme à ce qui déborde à l’intérieur. L’amoncellement devient alors un langage parallèle, où le trop-plein émotionnel s’inscrit matériellement. Il ne s’agit pas nécessairement d’un laisser-aller, mais d’une forme de…
Personnaliser son bureau : besoin d’ancrage ou de maitrise ?
Photos, plantes, citations, objets fétiches : à première vue, personnaliser son espace de travail semble anodin. On y voit un moyen de rendre le lieu plus agréable, plus chaleureux, plus « soi ». Pourtant, ce geste en apparence banal peut cacher une opération psychique plus…
Travailler dans l’urgence : efficacité ou besoin de se sentir indispensable ?
Certaines personnes semblent ne fonctionner qu’en situation d’urgence. Elles s’activent lorsque la pression monte, repoussent les échéances jusqu’à la dernière minute, et déploient alors une énergie impressionnante. Ce mode de fonctionnement est souvent valorisé dans certaines cultures professionnelles. Mais derrière cette efficacité sous tension se…
Se perdre dans la logistique : quand l’organisation remplace le lien
Dans certains groupes ou relations, l’attention portée à la logistique devient envahissante. On parle d’horaires, de tâches, de plannings, mais rarement d’émotions, de ressentis, de positionnements subjectifs. Et si cette obsession pour l’organisation n’était pas simplement un goût du détail, mais une défense contre une…
Corps parfait, image idéale : que rejoue-t-on dans la quête de performance ?
Chercher à modeler son corps, viser la performance ou atteindre un idéal esthétique n’est jamais un acte neutre. Sous des apparences modernes d’empowerment ou de bien-être, se cache souvent une dynamique psychique bien plus ancienne,…
Quand les affirmations positives deviennent une injonction au déni
"Je vais bien", "Je suis capable", "Tout va s’arranger". Ces phrases, issues de l’univers du développement personnel, se veulent rassurantes, motivantes, structurantes. Mais que se passe-t-il lorsque ces affirmations positives deviennent un impératif ? Quand…
Toujours mieux, toujours plus : la suradaptation sous couvert de croissance
“Ne jamais cesser de progresser”, “sortir de sa zone de confort”, “devenir la meilleure version de soi-même”. Ces mantras, omniprésents dans le développement personnel, semblent porteurs de dynamisme et de dépassement. Mais ils peuvent aussi…
Corps exposé : quand le soin révèle une histoire silencieuse
Se rendre dans un spa ou recevoir un soin corporel suppose de se dévêtir, de s’abandonner, de se montrer sans défense. Pour certain·es, ce geste simple est une évidence. Pour d’autres, il réveille une gêne…
Le burn-out est-il une pathologie ou un cri du corps ?
Longtemps perçu comme un simple épuisement professionnel, le burn-out est aujourd’hui identifié comme une forme de rupture intérieure. Mais au-delà…
Un enfant qui parle trop vrai : l’écho d’une parole brute
Il y a des phrases qui frappent plus fort que prévu. Non pas parce qu’elles sont cruelles ou calculées, mais…
Pourquoi la souffrance des autres semble parfois exagérée ?
Il arrive que l’on juge la douleur d’autrui disproportionnée. Un mot, une réaction, une plainte nous semblent excessifs, inappropriés, «…
Le vide soudain : quand tout perd son goût sans raison apparente
Certaines périodes s’ouvrent dans une clarté intacte, avec des projets, des habitudes et même des liens familiers, mais tout semble glisser. Ce qui enthousiasmait la veille laisse aujourd’hui un goût de cendre. Rien de spectaculaire, pas de choc ni de drame. Et pourtant, quelque chose s’est retiré. Une forme de vide s’installe, étrange et silencieuse, comme si le sens s’était évaporé sans prévenir. Ce décrochage intérieur, que la pensée peine à saisir, parle parfois depuis des zones très profondes de l’histoire psychique. Quand le désir s’interrompt sans raison visible Le vide soudain, celui qui n’est précédé d’aucune annonce claire, témoigne souvent d’un mouvement inconscient qui échappe à la logique rationnelle. Il ne résulte pas toujours d’un événement ou d’une déception…
La tristesse non exprimée : quand le silence devient plus fort que les mots
Au cinéma, les scènes de tristesse les plus marquantes ne sont pas toujours celles où les personnages pleurent ou s’effondrent en parlant. Ce sont souvent celles où la peine affleure dans un regard fuyant, un geste suspendu, un silence plus épais que tous les dialogues. Le langage du corps, de…
Le père absent : comment le vide paternel structure les récits
Le cinéma est peuplé de pères absents. Qu’ils soient morts, disparus, démissionnaires ou simplement émotionnellement inaccessibles, leur vide agit comme un moteur narratif puissant. Mais ce qui se joue dans ces récits dépasse la psychologie des personnages : le père absent incarne une faille symbolique. Son manque ne définit pas…
L’ennui dans les romans comme symptôme littéraire
Il rôde entre les lignes, sans éclat ni drame. L’ennui, dans la littérature, est souvent considéré comme un état passager, un creux de la narration. Mais lorsqu’il devient le cœur même du récit, il révèle autre chose qu’un simple manque d’action. L’ennui existentiel, tel qu’il apparaît dans certains romans, agit…
Solitude au musée : quand regarder seul(e) fait surgir l’intime
La visite d’un musée en solitaire peut être ressentie comme un luxe rare. Pas de paroles à échanger, pas de rythme imposé, pas d’interprétation à partager. Juste soi, son regard, ses pensées. Mais cette solitude, quand elle s’installe dans le silence des galeries, produit parfois un effet inattendu : elle…





































