Émotions positives : la joie, le désir et l’amour
La gamme des émotions est très large, toutes ont un sens et une histoire et chacune doit pourvoir être écoutée, entendue. Dans celles que nous pouvons considérer comme « positives », on en trouve 3 principales : la joie, le désir et l’amour… La joie L’expression de la joie n’est pas l’émotion la plus désagréable qui soit ! Elle traduit un sentiment de contentement, de bien être voire de plénitude. Paradoxalement, accueillir la joie n’est pas nécessairement facile pour tous. Selon l’éducation reçue (plus ou moins répressive, plus ou moins apaisée), il peut être simple et naturel pour certain de s’autoriser à vivre pleinement les moments de joie…
Parvenir enfin à faire son deuil d’un proche disparu
Le deuil n’a pas d’agenda. Il traverse les jours, parfois les années, en vagues irrégulières, imprévisibles. On ne "fait pas"…
Face aux blessures anciennes, comprendre ou pardonner ?
Certaines blessures ne guérissent pas par le simple passage du temps. On croit avoir tourné la page, mais une colère…
Voyager pour se retrouver avec soi
On part souvent pour découvrir l’ailleurs. Un pays, une langue, des paysages. Mais parfois, le voyage ne parle pas tant…
Quand l’amour fait peur : pourquoi on sabote parfois le lien
On rêve de l’amour, on l’appelle, on le cherche… puis, quand il arrive, on s’éloigne, on doute, on abîme. Comme si ce qu’on désirait tant devenait soudain insupportable. Il existe une peur bien réelle de l’amour, souvent inconsciente, qui pousse certaines personnes à saboter une relation dès qu’elle devient intime ou engageante. Ce phénomène n’est pas une absurdité affective, mais le signe d’un conflit interne plus profond. Le désir de lien face au vertige de l’attachement Aimer suppose de se laisser toucher, de s’ouvrir à l’autre, donc de s’exposer. Et pour certains, l’attachement ravive des angoisses précoces : peur d’être abandonné, englouti, ou de disparaître dans la relation. Ainsi, dès que le lien devient trop…
Laisser l’autre respirer : gérer l’espace sans créer de distance
Quand la bonne gestion du lien passe par l’acceptation de l’altérité Dans le couple, le besoin d’être ensemble cohabite avec celui de préserver son propre espace. Mais accorder cette liberté à l’autre peut réveiller des peurs profondes : peur d’être abandonné, oublié ou de voir…
Tomber amoureux au travail : espace de liberté ou de confusion ?
Le lieu de travail n’est pas qu’un espace fonctionnel. Il est aussi, parfois, le théâtre discret d’émotions inattendues, de frémissements, de regards prolongés. Dans cet environnement codifié, la naissance d’un sentiment amoureux peut prendre une place à la fois libératrice et profondément ambivalente. Faut-il s’y…
Les racines familiales des violences dans le couple
Exploration de la manière dont les blessures émotionnelles et les schémas éducatifs des parents influencent les comportements violents dans la relation amoureuse Les violences dans le couple ne surgissent pas de nulle part. Bien souvent, elles trouvent leurs racines dans des schémas familiaux qui se…
L’identité numérique de l’adolescent : un double « je »
À l’ère des réseaux sociaux, l’adolescent ne construit plus son identité uniquement dans le regard de ses proches ou de…
La mémoire familiale : entre devoir de transmission et besoin d’oubli
Transmettre l’histoire familiale, c’est parfois naviguer entre le respect du passé et la nécessité d’en taire certaines blessures pour se…
La phase du « non » : quand l’opposition construit l’identité
Vers deux ans, l’enfant se met à dire "non" de façon systématique, parfois même sans raison apparente. Ce comportement, souvent…
Je ne parle plus à mes parents : comprendre la rupture familiale
Couper le lien avec ses parents n’est jamais une décision légère ; c’est souvent l’aboutissement silencieux d’années de blessures invisibles. Une rupture souvent incomprise Décider de ne plus parler à ses parents provoque souvent l'incompréhension sociale. La famille étant perçue comme un lien sacré, toute rupture est jugée comme une faute ou une faiblesse. Pourtant, derrière ce silence se cache rarement un simple désaccord passager. Claire, 32 ans, a cessé tout contact avec sa mère après des années de tensions larvées. Ce n’est pas la dernière dispute qui a scellé la rupture, mais l’accumulation de blessures non reconnues et l’impossibilité d’être entendue dans son individualité. Le poids des loyautés toxiques Continuer à entretenir un lien parental peut parfois signifier se…
La défiance des Français vis-à-vis des politiques
La critique des élu·es semble devenue une habitude nationale, presque un réflexe culturel. Chaque nouvelle nomination politique est accueillie avec suspicion, chaque décision commentée avec ironie ou indignation. Mais cette défiance, souvent…
Voter, un acte de liberté et d’appartenance à la République
À l’heure où la participation électorale s’effondre, où la défiance s’installe, où l’abstention devient majoritaire, il peut sembler vain de célébrer le vote comme un acte fort. Et pourtant, voter reste un…
Les podcasts d’analyse : entre accessibilité et perte de rigueur ?
À mesure que les formats audio se démocratisent, l’analyse trouve dans le podcast un terrain d’expression inédit. Accessible, souple, plus incarné que l’écrit, ce média séduit chercheurs, journalistes et penseurs. Il permet…
Le podcast, un temps retrouvé : penser à voix lente dans un monde rapide
À contre-courant des formats courts, des réactions instantanées et des flux saturés, le podcast s’impose comme un espace de ralentissement. Loin d’être marginal, ce média discret attire un public en quête de…
Sortir ou rester chez soi : ce que les invitations révèlent de nous
Derrière la question apparemment banale « Est-ce que je sors ce soir ? » se jouent parfois des conflits intérieurs complexes. Il ne s’agit pas simplement de fatigue ou d’emploi du temps, mais d’un dialogue inconscient entre le désir de lien et la tentation du repli. Ce choix, répété, de dire oui ou non à une invitation, révèle souvent une tension plus profonde : l’envie d’être avec les autres, confrontée à la peur d’y perdre quelque chose de soi. La sortie comme exposition au lien Accepter une invitation, c’est s’exposer. À la présence de l’autre, au regard, à l’inattendu. Pour beaucoup, cela réactive un vieux scénario : celui de devoir…
L’autre avance, et moi je stagne : quand l’amitié devient un miroir douloureux
Il y a des moments dans l’amitié où le simple fait d’écouter l’autre parler devient douloureux. Non pas à cause…
Quand vivre seul(e) devient un repli identitaire
Il existe des solitudes choisies, fécondes, transitoires. Mais il en est d’autres, plus discrètes, plus figées, où la vie seule…
Être indispensable : la peur inconsciente de disparaître
Certaines personnes s’investissent avec une intensité constante dans leur association, leur collectif ou leur groupe d’entraide. Elles sont toujours là,…
Retrouver du désir dans l’attente : et si ne rien faire devenait fertile ?
Dans une société obsédée par l’efficacité, la recherche d’emploi est souvent vécue comme un espace vide à combler au plus vite. L’absence d’activité est perçue comme suspecte, et l’inactivité comme un risque de désaffiliation. Pourtant, cette période peut, pour certains, devenir une expérience intérieure féconde. Lorsque l’on cesse de courir après des réponses immédiates, un autre mouvement peut émerger : celui d’un désir plus juste, plus nu, moins piloté par l’angoisse. Ne rien faire, dans ce contexte, n’est pas fuir ou renoncer, mais suspendre l’automatisme pour laisser surgir une forme de clarté. De l’urgence à la suspension Chercher un emploi active souvent une tension continue : répondre, relancer, s’adapter, performer. Ce rythme, bien qu’inévitable à…
Quand l’absence d’emploi confronte au vide identitaire
La perte ou l’absence d’emploi ne renvoie pas uniquement à une fragilité économique. Pour beaucoup, elle touche un point plus intime, plus profond : celui de l’identité. Sans fonction, sans rôle à tenir, sans cadre relationnel quotidien, le sentiment d’exister peut vaciller. L’activité professionnelle, même…
Ne jamais s’arrêter : dynamisme réel ou peur d’exister sans produire ?
Dans certains parcours professionnels, l’activité ne s’interrompt jamais. Les projets s’enchaînent, les réunions débordent, les journées s’étirent sans fin. Ce rythme effréné est souvent perçu comme une preuve de dynamisme, de motivation, voire de passion. Mais chez certaines personnes, cette course permanente traduit moins un…
Choisir un métier “utile” : altruisme réel ou évitement de soi ?
Quand le service à l’autre devient un moyen de ne pas affronter ses propres désirs, le choix d’un métier « utile » peut révéler autre chose qu’un simple altruisme. Le fait d’aider, de soigner, d’éduquer ou de secourir est souvent valorisé pour sa noblesse, son…
S’ouvrir à la détente : quand relâcher devient plus difficile que s’agiter
Pourquoi certaines personnes redoutent de lâcher prise.À première vue, tout le monde souhaiterait se détendre. Respirer, relâcher les tensions, se sentir plus léger. Mais dans les faits, certaines personnes trouvent l’idée même du repos inconfortable,…
Revenir souvent chez son médecin : un lien affectif au-delà du soin
Certaines personnes prennent régulièrement rendez-vous chez leur médecin généraliste, sans réelle urgence, ni maladie chronique avérée. Une douleur légère, une inquiétude floue, un inconfort passager peuvent suffire à initier la démarche. Ce qui motive la…
Le besoin de lumière naturelle : quête sensorielle ou réparation symbolique ?
Beaucoup expriment aujourd’hui un besoin presque vital de lumière naturelle. Une pièce sans fenêtre est perçue comme invivable, une journée grise comme oppressante. On parle de bien-être, de vitamine D, de régulation du moral. Mais…
Toujours mieux, toujours plus : le piège de l’optimisation de soi
Derrière le succès croissant du coaching individuel se dessine une aspiration contemporaine bien particulière : devenir la meilleure version de soi-même. S’améliorer, progresser, gagner en efficacité, en visibilité, en sérénité... La promesse semble séduisante. Mais…
Peut-on vraiment mesurer la souffrance psychique ?
À l’hôpital, en cabinet, dans les enquêtes de santé mentale, la souffrance psychique fait désormais l’objet de tentatives de mesure.…
Pourquoi la souffrance des autres semble parfois exagérée ?
Il arrive que l’on juge la douleur d’autrui disproportionnée. Un mot, une réaction, une plainte nous semblent excessifs, inappropriés, «…
Je sens qu’il faut que je change, mais je ne sais pas comment
Il y a des moments où l’on sent, de façon floue mais insistante, qu’on ne peut plus continuer comme avant.…
Quand on ne se sent pas compris : faut-il changer de psy ou rester ?
Il arrive, parfois dès les premières séances, que l’on ressente une gêne face à son psy. Un sentiment diffus de ne pas être entendu, pas vraiment accueilli. Les mots résonnent à vide, la relation paraît froide, l’espace semble trop neutre ou au contraire trop chargé. Se pose alors une question difficile à trancher : ce malaise vient-il du thérapeute ou de quelque chose qui se rejoue dans la relation ? Faut-il attendre, insister, ou s’autoriser à partir ? Le transfert, cette incompréhension structurante La psychanalyse enseigne que ce qui se vit dans la relation au psy n’est jamais neutre. L’impression de ne pas être compris peut traduire une réactivation inconsciente d’anciennes scènes où le sujet n’a pas été entendu dans…
La figure de la sorcière : quand le féminin devient menaçant à l’écran
Peu de figures traversent autant de genres cinématographiques que celle de la sorcière. Présence récurrente dans les contes, les films fantastiques, les récits initiatiques ou horrifiques, elle cristallise des peurs profondes. Mais ce qui fascine dans cette image n’est pas seulement sa puissance occulte : c’est sa manière d’incarner un…
Ce que l’on projette sans le savoir : le tableau comme miroir émotionnel
Regarder un tableau, ce n’est jamais seulement contempler une image. C’est aussi, souvent à notre insu, y déposer une part de soi. Ce geste projectif est spontané, inconscient. Une couleur nous attire, une expression nous dérange, un détail obsède. Ce n’est pas l’œuvre en elle-même qui crée cet effet, mais…
Pourquoi certaines sculptures inquiètent sans qu’on sache dire pourquoi
Il arrive que certaines sculptures provoquent un léger malaise, une tension sourde, une envie de détourner le regard. Ce ne sont ni leur sujet, ni leur taille, ni même leur matière qui l’expliquent pleinement. Ce trouble, diffus mais tenace, ne relève pas de l’esthétique, mais de l’inconscient. Face au volume…
Dans l’art : Les figures mythologiques et leur impact psychologique
Les figures mythologiques ont depuis longtemps occupé une place centrale dans l’art, non seulement comme éléments narratifs, mais aussi comme symboles puissants des luttes internes de l’être humain. Que ce soit à travers les personnages du héros, des créatures hybrides ou des dieux et déesses, ces figures mythologiques incarnent des…





































