Le test de personnalité Boussole
Le test de personnalité Boussole est un outil d’évaluation psychologique développé en France, qui propose une approche originale de la connaissance de soi. Créé par des experts en orientation et en psychologie du travail, il ne se contente pas d’analyser les comportements visibles, mais cherche à comprendre ce qui motive profondément une personne. Le modèle repose sur huit grands moteurs qui influencent notre manière d’agir, de penser et de faire des choix, qu’ils soient personnels ou professionnels. Ce test, de plus en plus utilisé dans les bilans d’orientation et les accompagnements en coaching, s’appuie sur des fondements psychologiques solides tout en restant accessible au grand public. Un outil pour mieux…
Je déteste mon petit frère / ma petite sœur : que faire de ce ressenti tabou ?
Dire « je déteste mon frère » ou « ma sœur m’insupporte » reste tabou dans bien des familles. L’amour…
Trouble borderline : comprendre l’instabilité
Vécus intenses, relations fusionnelles puis explosives, sentiment de vide, peur d’être abandonné… Le trouble borderline, aussi appelé trouble de la…
Quand le corps devient terrain de lutte
On le pousse, on le contrôle, on le prive, on le surcharge. Le corps devient parfois un champ d’expérimentation anxieuse,…
Faut-il tout avouer après une infidélité ?
Entre culpabilité et besoin de vérité Lorsqu’une infidélité survient, la question de l’aveu devient rapidement centrale. Faut-il dire la vérité au risque de blesser, ou taire l’écart pour protéger le couple ? La tentation de la confession répond souvent moins à un devoir moral qu’à un besoin personnel de soulager sa culpabilité. L’aveu : libération ou transfert de douleur ? Dire, c’est parfois chercher à alléger le poids intérieur que la faute fait peser. Mais soulager sa conscience peut revenir à faire porter à l’autre le fardeau de la trahison, sans que cela ne serve réellement le lien. L’aveu brut, sans réflexion, risque de devenir un acte égoïste sous couvert d’honnêteté. Le fantasme de la…
Ce que je découvre de moi quand je ne suis pas en couple
Il existe une forme de lucidité qui ne se révèle que dans l’absence de lien amoureux. Lorsqu’on n’est plus en miroir permanent avec un·e partenaire, d’autres parties de soi peuvent émerger. Non pas parce qu’elles étaient absentes, mais parce qu’elles étaient étouffées, mises en veille…
L’amour au bureau : du fantasme à la réalité
Une lecture psychologique des désirs projetés sur la hiérarchie, la proximité ou l’admiration. Le bureau est souvent perçu comme un espace rationnel, balisé par les codes de la productivité et des objectifs. Pourtant, c’est aussi un lieu où circulent des affects, des transferts, des tensions…
Quand on me demande : « Et toi, c’est pour quand ? »
La question semble légère, presque affectueuse, posée avec un sourire ou une bienveillance feinte. Et pourtant, elle réveille souvent une gêne soudaine. "Et toi, c’est pour quand ?" fait mine d’être une simple curiosité. Mais elle porte en elle une injonction sociale forte, une norme…
Les grands-parents face aux secrets de famille : gardiens ou passeurs ?
Quand le silence des anciens résonne plus fort que les mots, et façonne les générations sans qu’elles en aient conscience.…
Le fantasme de la mauvaise mère après l’IVG
Même lorsque l’avortement est un choix librement assumé, certaines femmes ressentent, malgré elles, un sentiment de culpabilité profond et irrationnel.…
La vitesse caractérise-t-elle nos adolescents ?
Hyperconnectés, zappeurs, toujours en mouvement : les adolescents d’aujourd’hui semblent évoluer dans un rapport au temps marqué par l’immédiateté. Réseaux…
Pourquoi la naissance d’un bébé réveille la mémoire générationnelle
La naissance d’un enfant n’ouvre pas seulement une nouvelle page familiale ; elle ravive aussi des histoires anciennes, souvent enfouies. L’arrivée d’un bébé réactive inconsciemment la mémoire transgénérationnelle, ces héritages silencieux transmis sans mots, faits de blessures, de répétitions et de loyautés invisibles. Quand l’enfant devient dépositaire d’une histoire familiale non dite Dès sa venue au monde, l’enfant s’inscrit dans une lignée, qu’il le veuille ou non. Certaines dates, prénoms ou gestes répètent inconsciemment des éléments du passé, comme ce couple qui choisit de prénommer leur fils "Jean", sans réaliser qu’il porte le nom d’un grand-père décédé tragiquement, réactivant un deuil jamais élaboré dans la famille. Loin d’être anodin, ce choix illustre comment l’inconscient familial s’invite dans l’histoire du nouveau-né.…
S’engager dans l’armée pour protéger : un besoin d’utilité dans un monde incertain
Alors que les repères collectifs vacillent et que l’instabilité mondiale alimente un sentiment d’impuissance, le choix de s’engager dans l’armée retrouve une force symbolique singulière. Ce geste, souvent perçu à travers le…
Pourquoi la voix nous semble plus crédible que l’écrit
À l’ère de l’écrit rapide et de l’image surproduite, la voix conserve une forme de pouvoir archaïque. Quand quelqu’un parle, surtout dans un espace médiatique comme la radio ou le podcast, il…
Peut-on réellement vivre sans les réseaux sociaux ?
Les réseaux sociaux se sont glissés dans toutes les interstices de la vie moderne : travail, relations, loisirs, information. Ils occupent une place telle qu’on pourrait croire leur usage indispensable, voire naturel.…
L’inconscient de la fête : ce que les célébrations révèlent (et refoulent)
Sous les guirlandes et la musique, quelque chose se joue, se relâche, s’exprime sans toujours se dire. La fête, loin d’être un simple divertissement, est un moment de dévoilement inconscient, un lieu…
L’amitié est-elle faite pour durer ou juste pour marquer un moment ?
Sous la surface idéalisée de l’amitié éternelle se cache une norme implicite : celle de la longévité comme critère de valeur. Pourtant, cette injonction discrète laisse peu de place à des formes de lien brèves mais significatives, souvent vécues comme des échecs ou des anomalies. Et si l’amitié n’était pas toujours faite pour durer, mais pour transformer ? L’idéal de durée : un héritage discret mais pesant L’idée qu’une « vraie » amitié doit durer dans le temps est profondément ancrée dans notre culture. On admire les duos inséparables, les confidences qui traversent les décennies, les retrouvailles après des années comme si rien n’avait changé. Cette vision valorise la continuité…
Pourquoi certain(e)s deviennent “grands frères” ou “grandes sœurs” ?
Certaines figures sociales se détachent dans les groupes amicaux ou professionnels. Ce sont les personnes vers qui on se tourne…
Solitude et amitiés : quand les amis brisent l’isolement
Dans les moments de solitude, l’amitié apparaît souvent comme une lumière douce, une présence stable qui ne demande rien, mais…
Peut-on être vraiment ami avec quelqu’un de très différent ?
L’amitié semble, à première vue, le lieu de la ressemblance : mêmes goûts, mêmes références, mêmes sensibilités. Mais il existe…
Quand le silence devient stratégie : les enjeux du salarié discret
Certain·es salarié·es s’effacent dans les réunions, parlent peu en open space, ne revendiquent ni leurs mérites ni leurs limites. Ils ne dérangent pas, ne s’imposent pas, ne dévient pas. On les décrit comme « discrets », « posés », « professionnels », parfois « transparents ». Ce silence apparent est souvent valorisé comme une forme de maîtrise ou de modestie. Mais derrière cette posture contenue peut se cacher une stratégie inconsciente, mise en place très tôt dans l’histoire du sujet, pour se protéger d’un monde perçu comme intrusif, dangereux ou instable. Le silence, dans ce cas, n’est pas un choix libre, mais un héritage intérieur. Un mode de survie devenu seconde nature Chez certain·es salarié·es,…
Être toujours disponible : la colonisation du psychisme par le travail
Smartphone allumé, messagerie surveillée, pensées accaparées même hors des horaires : pour beaucoup, le travail ne s’arrête jamais vraiment. Il s’insinue dans les temps de repos, colonise les espaces privés, infiltre les pensées. Cette disponibilité permanente n’est pas seulement un mode d’organisation : c’est une…
Rêver d’un autre métier : fantasme ou intuition d’un soi plus juste ?
Pendant la recherche d’emploi, une tentation émerge parfois : tout quitter, changer de voie, oser ce qu’on n’a jamais tenté. Ce rêve d’un autre métier semble soudain accessible, ou du moins pensable. Pour certains, il surgit comme un appel irrésistible. Pour d’autres, il est suspect,…
Le besoin de contrôle dans le choix d’être à son compte
Si le travail indépendant séduit tant, c’est qu’il offre une marge de manœuvre inégalée : choisir ses horaires, ses clients, ses méthodes. Pour beaucoup, cela représente une liberté précieuse. Mais cette quête d’autonomie cache parfois une autre dynamique plus rigide : un besoin profond de…
Lire ou s’absorber : le refuge discret de l’intériorité protégée
Lire, écouter de la musique, regarder fixement un objet ou simplement rêvasser... Ces moments d’absorption silencieuse sont souvent perçus comme des pauses, des instants suspendus hors de l’agitation. Mais ils ont aussi une fonction psychique…
Toujours mieux, toujours plus : le piège de l’optimisation de soi
Derrière le succès croissant du coaching individuel se dessine une aspiration contemporaine bien particulière : devenir la meilleure version de soi-même. S’améliorer, progresser, gagner en efficacité, en visibilité, en sérénité... La promesse semble séduisante. Mais…
Pourquoi mange-t-on davantage quand on est seul ?
Beaucoup affirment manger plus lorsqu’ils sont seuls. Ce surplus n’est pas toujours lié à la faim ni au plaisir gustatif. Il se manifeste souvent dans une forme de relâchement, d’automatisme, ou au contraire dans une…
Se délester dans l’eau : symbolique de purification ou besoin d’effacement ?
Certaines personnes ressortent d’un bain thermal avec un sentiment de légèreté presque irréel, comme si un poids invisible s’était dissipé. L’eau n’a pas effacé les soucis, ni résolu les blessures. Mais elle a permis un…
Un film, et soudain les larmes : fiction et miroir de soi
On regarde un film, sans attente particulière. On s’installe, on s’immerge, on suit une histoire parmi d’autres. Et soudain, les…
Souffrir “pas assez” : quand la douleur ne semble pas légitime
Il arrive que des personnes en détresse hésitent à consulter, ou s’excusent presque de le faire. « Ce n’est pas…
Besoin de changements rapides sans savoir quoi changer
Il y a des périodes où tout semble stable, fonctionnel, parfois même enviable de l’extérieur. Et pourtant, une agitation intérieure…
Quand le corps parle à la place de la parole : une souffrance invisible
Certaines douleurs psychiques ne se formulent pas. Elles n’empruntent ni le langage de la plainte ni celui des émotions reconnaissables. Elles se glissent dans le corps : douleurs chroniques, épuisements sans cause, crises somatiques sans explication médicale claire. Ces symptômes corporels sont souvent les messagers muets d’une souffrance ancienne, enkystée, non élaborée — une souffrance qui n’a pas trouvé de mots, et qui échappe de fait à tous les tests standardisés. Le corps parle, mais on ne sait pas toujours l’écouter. Le langage silencieux des symptômes Dans certains cas, le corps devient le seul lieu possible d’expression. C’est lui qui porte ce que la parole ne peut assumer. Il “dit” par des tensions, des douleurs, des absences, ce que l’histoire…
Ce que l’on projette sans le savoir : le tableau comme miroir émotionnel
Regarder un tableau, ce n’est jamais seulement contempler une image. C’est aussi, souvent à notre insu, y déposer une part de soi. Ce geste projectif est spontané, inconscient. Une couleur nous attire, une expression nous dérange, un détail obsède. Ce n’est pas l’œuvre en elle-même qui crée cet effet, mais…
Quand le jeu vidéo apaise une colère ancienne
Jouer est souvent perçu comme une activité légère, déconnectée des affects profonds. Pourtant, pour certains joueurs, le jeu vidéo remplit une fonction bien plus intime : il sert à contenir, détourner ou neutraliser une colère ancienne. Non exprimée dans la vie réelle, cette colère trouve dans l’univers vidéoludique un exutoire…
L’enfant perdu : l’écho de nos blessures d’abandon dans les films
Parmi les figures les plus universellement bouleversantes du cinéma, celle de l’enfant perdu touche une corde archaïque. Qu’il s’agisse d’un enfant errant, séparé de sa famille, livré à lui-même dans un monde hostile, ou d’un adulte hanté par ce passé, ces récits résonnent puissamment avec les blessures d’abandon enfouies en…
Jouer un autre genre pour tester une identité refoulée
Dans le monde virtuel, il est fréquent de croiser des joueurs qui incarnent un avatar d’un autre genre que le leur. Si ce glissement peut n’être qu’un jeu, une simple curiosité ou une stratégie d’interaction, il arrive aussi qu’il révèle un questionnement plus profond. Le choix répété d’un personnage d’un…





































