Rester ou partir ? Quand la vie pose une question sans réponse facile
Il y a des moments où la vie nous place face à une bifurcation intérieure : dois-je rester ou partir ? Que ce soit dans une relation, un lieu, un emploi ou un mode de vie, la question n’est jamais anodine. Elle touche à l’attachement, à la loyauté, au confort… mais aussi au besoin de se respecter, d’évoluer, de se retrouver. Et souvent, il n’y a ni bonne ni mauvaise réponse, seulement une décision à faire émerger au plus juste de soi. Rester : la fidélité, le connu, mais à quel prix ? Rester, c’est choisir la stabilité, l’attachement, le cadre familier. C’est parfois honorer ce qui a été construit,…
Les troubles hystériques
Crises spectaculaires, douleurs inexpliquées, paralysies passagères, pertes de mémoire ou de conscience… Autant de manifestations que la médecine classique ne…
Parvenir enfin à faire son deuil d’un proche disparu
Le deuil n’a pas d’agenda. Il traverse les jours, parfois les années, en vagues irrégulières, imprévisibles. On ne "fait pas"…
Comment savoir ce que l’on veut vraiment ?
On nous dit souvent : « Écoute-toi », « Suis ce que tu veux », comme si cela allait de…
Ce que je cherchais dans le lien et que je peux me donner moi-même
On entre souvent dans la relation avec des désirs clairs, mais aussi avec des manques silencieux. Être aimé·e, écouté·e, reconnu·e, contenu·e : autant de besoins qui, lorsqu’ils ne sont pas pleinement conscients, peuvent devenir des attentes inconscientes projetées sur l’autre. Le couple devient alors un lieu de réparation implicite. Et si le célibat révélait que ce que je cherchais dans le lien, je pouvais aussi l’apprendre auprès de moi-même ? La tendresse comme réhabilitation intérieure Ce que l’on attend de l’autre – douceur, attention, chaleur – renvoie souvent à une manière d’être au monde que l’on a peu connue ou que l’on a perdue. En l’absence de partenaire, ces gestes peuvent sembler manquer. Mais ils…
La peur d’aimer de nouveau : le divorce comme barrière invisible
Après un divorce, l’idée d’aimer à nouveau devrait être synonyme d’espoir et de renouveau. Pourtant, pour beaucoup, une crainte diffuse s’installe, rendant toute nouvelle relation suspecte ou menaçante. Ce n’est pas tant l’amour qui effraie que ce qu’il réactive : l’angoisse de revivre la douleur…
Les petites habitudes : routine rassurante ou piège de l’automatisme ?
On ne les voit pas venir. Elles s’installent doucement, au fil des jours, jusqu’à devenir la trame invisible du couple. Les petites habitudes rythment le quotidien : le café du matin ensemble, la série du soir, la place attitrée à table, les mots répétés sans…
L’impact des traumatismes de l’enfance sur la violence conjugale
Comment les expériences de l’enfance (traumatismes, négligence, maltraitance) peuvent amener un individu à reproduire des comportements violents dans ses relations amoureuses Les traumatismes infantiles, qu'ils soient physiques, émotionnels ou psychologiques, laissent une empreinte durable sur le psychisme d’un individu. Selon la psychanalyse, les expériences traumatiques…
L’enfant « maladroit » ou « rêveur » : simple trait de caractère ou rôle assigné ?
Certain·e·s enfants semblent naturellement distrait·e·s, maladroit·e·s, la tête ailleurs. Mais derrière cette apparente spontanéité peut se cacher un phénomène plus…
Éducation de l’enfant : injonctions ou suggestions ?
L’éducation est souvent perçue comme un cadre à poser, des règles à faire respecter. Pourtant, la manière dont ces règles…
Qui suis-je ? Quand l’adolescent se confronte à la question de l’identité
L’adolescence marque l’émergence brutale d’une question existentielle que l’enfant ne se posait pas encore : "Qui suis-je ?". Ce n’est…
L’absence de l’autre parent : en parler sans l’idéaliser ni le dénigrer
Quand l’un des parents est absent - que ce soit par choix, par éloignement ou par rupture -, le parent présent se retrouve confronté à une question délicate : comment évoquer cette absence auprès de l’enfant ? Entre la tentation d’adoucir la réalité par des paroles idéalisantes, et celle de dire des vérités dures par amertume, l’équilibre est fragile. Derrière ces discours se cachent des enjeux inconscients : protéger l’enfant, exprimer ses propres blessures ou encore tenter de donner du sens à ce vide. L'absence, un espace que l’enfant va investir psychiquement Qu'on le veuille ou non, l’enfant construit une représentation intérieure du parent absent, même en l'absence d'informations précises. Par exemple, cette petite fille qui imagine son père comme…
L’éveil politique des jeunes générations : lucidité, humour et radicalité douce
On les dit désengagés, apathiques ou obsédés par leurs écrans. Pourtant, une observation plus fine révèle un phénomène inversé : les jeunes générations ne se détournent pas du politique, elles en redéfinissent…
Ce que les séries produisent en nous : identification, projection, saturation
Les séries accompagnent nos vies avec une intensité croissante. Elles peuplent nos soirées, nos week-ends, nos moments d’échappée. On s’y attache, on les dévore, on y pense parfois plus qu’on ne le…
Le lien grands-parents / petits-enfants : un refuge dans une société en tension
Dans une époque marquée par l’accélération, la mobilité et les ruptures générationnelles, le lien entre grands-parents et petits-enfants fait figure d’exception. Ni tout à fait éducatif, ni entièrement amical, il s’inscrit hors…
Peur de l’autre ou peur de soi-même ? Ce que l’altérité révèle
On croit avoir peur de l’autre, de sa langue, de ses gestes, de sa différence. Mais bien souvent, cette peur en masque une autre, plus intime, plus silencieuse : celle de notre…
Quand aider l’autre devient un moyen d’éviter sa propre douleur
Il est des gestes de soutien qui semblent généreux, inconditionnels, admirables. Écouter, conseiller, consoler, s’oublier au service de l’autre. Mais parfois, cette aide devient envahissante, insistante, presque intrusive. Comme si l’autre n’avait plus le droit de guérir sans nous. Dans certains cas, le besoin d’aider n’est pas seulement tourné vers l’autre : il agit comme un écran, un évitement actif de ses propres failles. L’hyper-investissement dans la souffrance de l’autre peut être une stratégie inconsciente pour ne pas entrer en contact avec la sienne. Se fuir soi-même en s’occupant de l’autre Il est plus facile d’écouter la douleur d’un ami que de faire face à ses propres manques. En s’immergeant…
Activités et sorties : comment laisser aller ses envies ?
Beaucoup disent avoir envie de sortir, de revoir du monde, de s’accorder un moment agréable. Mais quand l’occasion se présente,…
Pourquoi poursuit-on des relations qui ne nous nourrissent plus ?
Il arrive que l’on continue à entretenir des liens qui ont perdu leur sens, parfois depuis longtemps. Une amitié à…
Ce que l’amitié réveille du passé qu’on croyait enfoui
On pense parfois que l’amitié ne regarde que le présent. Qu’elle se construit sur des affinités, des goûts, des rythmes…
Rester fonctionnaire par fidélité à un idéal parental : sécurité ou loyauté ?
Certaines personnes conservent leur poste dans la fonction publique pendant toute leur carrière, parfois sans réelle conviction, ni attachement profond à leur mission actuelle. Elles ne sont pas maltraitées, mais pas non plus nourries. Lorsqu’on les interroge sur leur choix, les réponses sont souvent pratiques : sécurité de l’emploi, stabilité, équilibre de vie. Pourtant, pour beaucoup, ces justifications recouvrent une réalité plus complexe. Derrière cette stabilité revendiquée peut se dissimuler une fidélité inconsciente à un idéal parental transmis sans mot, une loyauté profonde envers une vision du travail comme devoir et abnégation. Le poids d’un héritage invisible Dans de nombreuses familles, l’entrée dans la fonction publique représente plus qu’un simple débouché professionnel : c’est l’aboutissement…
Travailler seul pour fuir la hiérarchie : rêve de liberté ou refus du père ?
La figure du travailleur indépendant séduit par son apparente liberté : pas de supérieur à convaincre, pas d’équipe à gérer, pas de pouvoir à subir. Pourtant, chez certains, ce choix professionnel témoigne moins d’un désir d’autonomie que d’un refus inconscient de toute verticalité symbolique. Le…
Quand le stress collectif devient une manière de ne pas penser
Dans certaines équipes, le stress ne se vit pas seulement comme une contrainte : il devient une norme, un rythme, presque un langage commun. Chacun se plaint d’avoir trop à faire, mais personne ne ralentit. Les réunions s’enchaînent, les mails pleuvent, les urgences s’accumulent. Dans…
Toujours vouloir bien faire : performance ou peur de décevoir ?
Certaines personnes vivent leur quotidien professionnel sous le signe d’une exigence permanente. Elles veulent bien faire, être reconnues pour leur sérieux, ne jamais laisser place à l’erreur. Cette attitude, souvent valorisée par l’environnement de travail, cache parfois une angoisse plus sourde : celle de ne…
Se confier à son médecin : une intimité privilégiée ?
La consultation médicale n’est pas toujours un simple échange de données cliniques. Dans ce cadre formel, balisé, limité dans le temps, surgit parfois une parole inattendue, plus intime, plus vraie. Certaines personnes racontent à leur…
Aller au restaurant sans plaisir : quand le repas social devient une contrainte
Pour beaucoup, aller au restaurant évoque le plaisir, la convivialité, le relâchement. Mais pour d’autres, c’est une épreuve déguisée, un moment où le corps se crispe et où le mental surveille chaque geste. Le problème…
Pourquoi certaines personnes ne supportent pas l’inactivité ?
Certaines personnes peinent à rester sans rien faire. Même une heure libre semble de trop. Elles remplissent, organisent, s’activent — comme si chaque minute devait justifier son existence. Cette intolérance à l’inactivité ne relève pas…
L’eau chaude comme enveloppe : apaiser une mémoire corporelle
Se plonger dans un bain thermal n’a rien d’un geste banal. Pour beaucoup, c’est un moment de relâchement attendu, mais pour d’autres, ce contact avec l’eau chaude réveille une sensation oubliée, presque primitive : celle…
Le trouble borderline : souffrance de séparation ou peur d’exister ?
Souvent caricaturé comme un trouble de l’instabilité émotionnelle, le trouble borderline désigne en réalité une faille plus profonde : celle…
Je sens qu’il faut que je change, mais je ne sais pas comment
Il y a des moments où l’on sent, de façon floue mais insistante, qu’on ne peut plus continuer comme avant.…
Une phrase dite sans y penser : quand une remarque réveille l’intérieur
Il suffit parfois de quelques mots, dits sans intention particulière, pour que quelque chose se fissure à l’intérieur. Une remarque…
Un geste banal ou anodin, une blessure ancienne qui ressurgit
Quand un événement quotidien agit comme un rappel corporel d’un vécu passé, sans lien apparent mais émotionnellement puissant. On ne s’y attendait pas. Rien ne le laissait prévoir. Un geste banal, anodin, une situation ordinaire — et soudain, une émotion surgit, forte, incompréhensible, presque démesurée. Le corps réagit, le cœur s’accélère, la gorge se serre. On reste figé·e, sidéré·e par l’intensité de ce qui est en train de se rejouer. Ce n’est pas le présent qui parle, mais un passé enfoui qui remonte en surface, sans prévenir. Un décalage entre l’acte et la réaction Ce qui frappe dans ces moments, c’est l’écart entre le geste ou l’événement et la réaction qu’il déclenche. Un contact physique trop appuyé, une remarque familière,…
Désir, pudeur, rejet : ce que le nu artistique nous fait vivre
Face au nu, le regard hésite. Il peut être attiré, troublé, dérangé ou figé. Dans les musées, les corps dénudés abondent : classiques, érotiques, esthétisés, fragmentés. Pourtant, la présence du nu n’a rien de neutre. Elle convoque en chacun un paysage psychique singulier, fait de désirs enfouis, de limites intériorisées…
La lenteur au cinéma : espace pour le désir ou peur du vide ?
Dans un paysage audiovisuel saturé de vitesse et de sur-stimulation, la lenteur au cinéma détonne. Elle déstabilise, parfois irrite, souvent fascine. Mais pourquoi certains films choisissent-ils de ralentir le rythme, d’étirer les plans, de laisser s’installer des silences, des vides, des durées inhabituelles ? Derrière ce choix esthétique se joue…
Se sentir chez soi dans un monde fictif : refuge ou reconstruction symbolique ?
Il n’est pas rare qu’un joueur ou une joueuse évoque avec émotion un monde vidéoludique qu’il ou elle a parcouru des heures durant, comme un lieu familier. Certains univers ne sont pas seulement explorés : ils sont habités. On s’y sent bien, comme chez soi. Mais d’où vient ce sentiment…
Faire toujours “mieux” : la quête sans fin du soi réparé
Certains jouent pour atteindre un objectif, d’autres pour s’en libérer. Mais il existe une modalité plus insidieuse du jeu : celle qui pousse sans relâche à faire mieux, toujours mieux, comme si chaque performance était une tentative de rattrapage intérieur. Le plaisir se transforme alors en exigence, la progression en…





































