Changer de vie : 5 questions à se poser avant de tout quitter
L’envie de tout quitter peut surgir soudainement, ou s’installer lentement dans le quotidien. Un jour, on regarde autour de soi et l’on ne se reconnaît plus vraiment dans la vie que l’on mène. Le travail, les habitudes, la ville, parfois même les relations semblent ne plus faire sens. Est-ce un simple passage à vide, ou un appel profond à réinventer sa vie ? Avant de tout bouleverser, prendre un temps de recul peut aider à éviter l’impulsivité tout en restant fidèle à ce que l’on sent. Changer de vie est un élan légitime, mais il gagne à être éclairé. Qu’est-ce qui ne va vraiment plus ? Il est facile de…
Face aux régimes autoritaires, défendre les valeurs de l’Europe
À une époque marquée par la montée des régimes autoritaires, des reculs démocratiques et des discours extrémistes, les valeurs de…
La personnalité narcissique, une âme meurtrie ?
Égocentrique, arrogant, en quête d’admiration constante… Le mot « narcissique » est aujourd’hui galvaudé, souvent utilisé pour désigner un comportement…
Le test de personnalité DISC
Dans un monde où la connaissance de soi est devenue une véritable clé de réussite personnelle et professionnelle, le test…
L’idéalisation amoureuse est-elle une étape nécessaire ?
Au début d’une histoire, l’autre semble parfait·e, presque irréel·le. Tout en lui ou elle captive, rassure ou émerveille. Ce que l’on appelle “idéalisation” est cette forme d’amour qui projette sur l’autre nos plus hautes espérances, souvent sans le connaître réellement. Peut-on aimer sans passer par cette phase ? Est-elle un piège affectif ou une étape structurante ? À travers une lecture psychologique, l’idéalisation amoureuse apparaît non comme une erreur, mais comme un moment charnière du lien. L’idéalisation comme moteur du lien Au tout début, l’amour est souvent aveugle. Non parce qu’il refuse de voir, mais parce qu’il voit trop. L’idéalisation est une force qui donne de l’élan, qui permet la rencontre en amplifiant le désir.…
Quand je suis l’un·e des seul·es célibataires autour de la table
Il existe une forme de solitude qui ne vient pas de l’absence de lien, mais de la place que l’on occupe dans un groupe. Un dîner entre ami·es, une réunion de famille, une fête entre proches… et soudain, la sensation de décalage. On se sent…
Reconstruire son identité après le divorce : qui suis-je sans l’autre ?
La fin d’un mariage ne signe pas seulement la rupture d’un lien affectif, elle provoque une secousse bien plus intime : celle de l’identité. Quand le couple disparaît, c’est toute une partie de soi qui semble s’effondrer, laissant un vide où les repères habituels se…
Ce que je découvre de moi quand je ne suis pas en couple
Il existe une forme de lucidité qui ne se révèle que dans l’absence de lien amoureux. Lorsqu’on n’est plus en miroir permanent avec un·e partenaire, d’autres parties de soi peuvent émerger. Non pas parce qu’elles étaient absentes, mais parce qu’elles étaient étouffées, mises en veille…
Désir d’enfant : liberté ou pression intérieure ?
Dire « Je dois avoir un enfant » n’est pas simplement exprimer un projet de vie. Cette formulation révèle souvent…
Désir d’enfant et maladie : l’espoir au cœur de la fragilité
L’annonce ou la traversée d’une maladie grave bouleverse profondément le rapport à soi, au temps et à l’avenir. Pourtant, chez…
Présenter mon ami(e) à mes enfants
Après une séparation, l’arrivée d’un·e nouveau·elle partenaire soulève une question délicate : comment l’intégrer à la vie familiale sans perturber…
Le poids du secret dans la procréation par don : que dire à l’enfant ?
Recourir à un don de gamètes permet à de nombreuses personnes de concrétiser un désir d’enfant. Mais une fois la parentalité installée, se pose la question délicate de la révélation : faut-il dire à l’enfant qu’il est issu d’un don ? Derrière cette interrogation apparemment simple se cachent des enjeux psychiques profonds. Le silence autour de l’origine génétique n’est jamais neutre ; il s’inscrit dans une dynamique inconsciente où se mêlent protection, culpabilité et peur de l’altérité. Ce secret, souvent motivé par l’angoisse de fragiliser le lien parental, devient parfois un poids invisible, transmis malgré soi à l’enfant. Le secret comme tentative de protection… et d’effacement symbolique Clara, 38 ans, repousse sans cesse le moment d’évoquer le don de sperme…
L’intime médiatisé : entre confession volontaire et injonction à l’authenticité
Longtemps considéré comme relevant de la sphère privée, l’intime est aujourd’hui omniprésent dans l’espace médiatique. On le retrouve dans les témoignages en plateau, dans les vlogs personnels, dans les récits d’auto-exposition sur…
Ce que le journal télévisé fait à nos émotions
Le journal télévisé ne se contente pas de livrer des faits : il les agence, les hiérarchise, les incarne. Ce qui est présenté comme une « photographie du monde » est en…
Pourquoi les différences nous dérangent : racines psychologiques de la peur
Face à l’autre qui ne pense pas comme nous, qui ne prie pas comme nous, qui ne parle pas comme nous, la méfiance surgit souvent avant la curiosité. Il est rare que…
L’attention fractionnée : une fatigue invisible de la dispersion digitale
Notifications, pop-ups, multitâche, fenêtres ouvertes : l’environnement numérique contemporain sollicite sans relâche notre attention. Mais ce qui semble nous connecter au monde nous divise en réalité intérieurement. Car à force d’osciller d’un…
Et si la solitude était devenue un refuge identitaire ?
Il arrive que la solitude ne soit plus seulement un mode de vie, mais une part constitutive de l’identité. Elle cesse d’être une condition transitoire pour devenir un socle sur lequel le moi s’est construit, protégé, organisé. Dans ce cas, sortir de la solitude ne se joue pas seulement au niveau relationnel, mais sur un plan plus profond, plus fragile : celui de l’intégrité psychique. Le lien n’est plus seulement un désir refoulé, mais un risque d’effondrement. Une solitude habitée comme contour protecteur Chez certaines personnes, la solitude a longtemps été la seule forme stable de sécurité intérieure. Elle constitue une enveloppe qui évite la dispersion, l’intrusion, la perte de…
Vivre seul(e) après un abandon ou une rupture : pour ne plus subir la perte
Certaines solitudes ne naissent pas d’un choix, mais d’une cassure. Une séparation, une trahison, un départ brutal : autant d’événements…
Le collectif comme échappatoire au vide intérieur
S’engager dans un collectif, c’est souvent une manière de se relier, de partager des valeurs, de sentir que l’on agit.…
L’amie comme double : quand le miroir se fissure
Certaines amitiés naissent dans une évidence troublante : mêmes goûts, mêmes blessures, même manière de penser ou de rire. La…
Quand l’entreprise permet l’épanouissement personnel
On parle souvent de l’entreprise comme d’un espace de contraintes, de pression, de compétition. Pourtant, pour certains individus, elle devient aussi un lieu de transformation intime, un levier d’autonomisation, voire un espace de réparation. Cela ne dépend ni du secteur ni de la taille de la structure, mais de ce que le sujet y engage, consciemment ou non. Quand les conditions s’y prêtent, l’entreprise peut devenir autre chose qu’un lieu de production : un cadre stable qui permet de rejouer certains liens, de réhabiliter une place, de se rencontrer autrement. Un lieu d’altérité régulée L’entreprise impose une certaine forme d’altérité. On y croise des collègues, des figures d’autorité, des personnalités différentes, avec lesquelles il faut…
Les micro-critiques qui résonnent plus fort que prévu
Certaines remarques, pourtant banales, produisent un effet inattendu. Un commentaire léger sur un détail, une remarque ironique ou un simple regard surpris peuvent suffire à déclencher un malaise persistant. Dans les interactions professionnelles, où les mots circulent sans toujours être pesés, il arrive que des…
Rechercher un chef fort : besoin de cadre ou peur de penser seul ?
Certaines personnes ne se sentent à l’aise au travail que lorsqu’elles sont dirigées par une autorité affirmée, claire, structurante. Elles valorisent la rigueur, l’organisation, la verticalité. Elles disent apprécier les “chefs qui tiennent leur rôle”, et se sentent déstabilisées dès que la hiérarchie flanche ou…
Quand l’indépendance devient un refuge narcissique
Travailler seul permet de préserver son rythme, son organisation, son univers. Mais dans certains cas, l’indépendance devient un miroir où l’on tente de maintenir intacte une image idéalisée de soi. Elle ne répond plus seulement à un besoin d’autonomie fonctionnelle, mais à une nécessité inconsciente…
Le refus des pauses : quand s’arrêter devient insupportable
Certaines personnes ne parviennent jamais à faire une vraie pause. Même en vacances, elles planifient, organisent, remplissent. Leur temps semble en tension permanente, chaque silence devient suspect, chaque moment vide appelle une tâche. Ce fonctionnement,…
Le silence du spa : espace rare pour entendre ce qui nous habite vraiment
Dans nos vies saturées de sons, de notifications et de conversations, le silence est devenu rare, parfois même anxiogène. On l’évite, on le comble, on le masque par la musique ou le bavardage. Et pourtant,…
Pourquoi certaines personnes ne supportent pas le désordre ?
Certaines personnes ont un rapport quasi viscéral à l’ordre : une table encombrée, un lit défait, un objet déplacé suffisent à générer un malaise difficile à formuler. Ce qui semble relever de la simple préférence…
Prendre soin de son corps, c’est aussi prendre soin de son histoire
On parle souvent du corps comme d’un outil, une machine à entretenir ou un support à maîtriser. Pourtant, pour beaucoup, le corps n’est pas qu’un ensemble de muscles et d’organes : c’est aussi un lieu…
Un enfant qui parle trop vrai : l’écho d’une parole brute
Il y a des phrases qui frappent plus fort que prévu. Non pas parce qu’elles sont cruelles ou calculées, mais…
Ce bruit de fond intérieur : l’anxiété qui ne dit pas son nom
Certaines anxiétés ne crient pas, ne paralysent pas, ne provoquent pas de crise. Elles ne s’imposent pas comme une urgence,…
Les psychologues sont-ils des manipulateurs ?
La figure du psychologue suscite parfois une méfiance : il « lit dans les pensées », il « sait ce…
Le bon psy existe-t-il vraiment ou est-ce une construction ?
Face à la pluralité des approches et des personnalités, beaucoup se demandent comment reconnaître un « bon » psy. Derrière cette question apparemment pratique, se cache une attente plus profonde : celle d’un thérapeute idéal, capable de comprendre sans mots, d’accueillir sans faille, de réparer sans erreur. Cette figure, souvent fantasmée, fait partie du processus. Mais elle peut aussi devenir un obstacle : en cherchant l’exceptionnel, on évite parfois de s’engager avec le réel. Car le « bon psy » n’est peut-être pas celui que l’on croit. Le fantasme d’un psy parfait Il est fréquent de projeter sur le thérapeute des qualités absolues : neutralité parfaite, bienveillance constante, compréhension immédiate. On attend parfois du psy qu’il soit tout à la…
Ces spectacles qui laissent un goût de tristesse sans objet
Il y a des spectacles qui ne racontent pas de drame explicite, pas de mort, pas de séparation. Et pourtant, une fois la salle vide, une tristesse sourde demeure, sans forme, sans cause identifiable. Ce n’est pas une émotion violente, ni un choc frontal, mais une mélancolie diffuse, comme une…
Pourquoi nous avons besoin de personnages « sacrifiés »
Certaines figures de fiction nous fascinent par leur dévouement sans limite, leur capacité à tout donner, parfois jusqu’à disparaître. Personnage sacrifié, figure d’abnégation ou de renoncement : ces rôles secondaires ou centraux provoquent chez nous une émotion singulière. Pourquoi ces personnages nous touchent-ils autant ? Que rejouent-ils de nos propres…
Pourquoi on pleure parfois sans raison en lisant
Il nous arrive de pleurer en lisant un passage de livre sans comprendre pourquoi. Ce ne sont pas toujours les scènes les plus tragiques qui déclenchent les larmes, ni celles auxquelles nous nous identifions consciemment. Une phrase anodine, une image poétique, un détail apparemment neutre peut suffire à faire monter…
Le plaisir d’avoir peur : ce que les films d’horreur réveillent en nous
Pourquoi allons-nous volontairement voir des films d’horreur, alors qu’ils nous font éprouver des affects que nous évitons dans la vie quotidienne ? Pourquoi ce plaisir paradoxal à se laisser envahir par l’angoisse, le dégoût ou la sidération ? L’expérience du spectateur face à l’horreur est profondément ambivalente : elle mêle…





































